‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 82 sur 201 · Ricbceck's J., III, Appendix, passini · texte numérisé non relu

Ricbceck's J., III, Appendix, passini

2. Ibid., II, p. 14 et suiv. — De La Roche Saint-André, Journal de bord, f° 17-19, Archives coloniales, série C\ Correspondance générale de Madagascar, carton 1. — De Flacourt, Histoire de la Grande Isle Madagascar, édit, de 1061, p. 423, 420.

3. Ricbeeclc's J., Il, p. 53-37. — De La Roche Saint-André, Journal de bord, f" 04-05.

l’utilité de l’escale.

Éprouvant les mêmes nécessités que ceux de la Compagnie néerlandaise des Indes, ces navires étrangers demandaient à se ravitailler. Ils sont autorisés, tels VHedgehog , YOlivebranch, le Postiliori, en octobre et novembre 1656, à puiser de l’eau à leur gré, à pêcher dans la baie , à acheter des légumes aux simples particuliers qui cultivent des potagers '. Le 29 mars 1656, les Français « achètent autant de légumes qu’ils veulent aux jardiniers privés qui pourront gagner de beaux sous 1 2 ».

Quant à la viande sur pied, van Riebeeck jaloux de la réserver aux navires de la Compagnie, s’en montre parcimonieux. 11 commence toujours par en refuser « poliment ». Néanmoins si le commandant étranger insiste, il se laisse fléchir. Il donne ou vend 3 vaches et 10 moutons au Jan Anthamis en décembre 1655, 2 bœufs et 3 ou -4 moutons au Good Will en juin 1656, et à De La Roche Saint- André, dont il avait peur, 8 ou 10 bœufs et quelques moulons. Il paie d’un mouton aux commandants du Mayflower et du Welcome la complaisance du transport de ses dépêches en Europe (12 mai, 15 juin 1657) 3.

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