‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 83 sur 201 · Ibid., 1, p. 234; II, p. 20-21, 00, 02. — Légère diver · texte numérisé non relu

Ibid., 1, p. 234; II, p. 20-21, 00, 02. — Légère diver

gence sur le nombre d’animaux livrés à De La Hoche Saint- André, <[ui dit : Il [le gouverneur] m’a fait fournir des bœufs

dont j’ai eu dix, que j’ai payés, pour mon équipage et quatre moutons » (Journal de bord, P 18), tandis qu’on lit dans Rie-

l’escale du cap.

Parfois l’assistance aux navires étrangers va plus loin encore. Le 12 décembre 1655, dix ou douze malades du Jan Anthamis sont admis à l’hôpital1. Le 2 février 1656 le capitaine de l\4/’osia, dont les membres sont paralysés par le scorbut et « qu’il faut faire manger », est autorisé à loger à terre « dans la maison du barbier; il est très reconnaissant des attentions qu’on a pour lui 2 ». Le 17 mars 1659, le Dolphin arrive de Hautain dans un état lamentable. Le capitaine est mort, sur cinquante hommes d'équipage vingt et un sont morts, les survivants malades ne peuvent presque plus manœuvrer. Vingt-cinq hommes de la Princesse Boyaal l’aident à entrer dans la baie et à y mouiller ses ancres. On le pourvoit d’agrès et quatorze prisonniers portugais, justement au Cap, viennent renforcer son équipage3. Ainsi muni le Dolphin regagna l'Angleterre, où il exprima sa reconnaissance de l’aide qu’il avait reçue

Parfois aussi le Gouvernement du Cap se montre, peut-être faute de moyens, moins accommodant. Ainsi La Maréchale ayant lors de son second séjour, le 1er avril 1657 , perdu sa chaloupe, De La Roche Saint- André tenta vainement d’en acheter une autre : « Le

beeck's J. : « On leur accorda pour les quatre navires, huit bœufs et dix ou douze moutons ■> (11, p. la).

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