SCÈNE VI
Les mêmes, HENRI.
HEN RI
Savinien, tu as tort!
BITTERLIN ♦.
Qui est-ce qui se permet de donner tort à mon neveu?
HENRI
Moi, monsieur.
BITTERLIN.
Encore vous! Ah! c’est trop fort! Savinien, prends ta cousine.
SAVIN lEN.
Mon cher oncle, M. Henri de Liice, un de mes meilleurs amis I
BITTERLIN.
Je connais monsieur, et, de reste... (a Savinien.) Prends la cousine ! ( il la fait passer entre lui et Savinien, qui passe par derrière **.) HENRI, à Emma.
Mademoiselle, êtes-vous reposée des fatigues du voyage? BITTERLIN, faisant passer Emma de l’autre côté
Ma fille ne se fatigue pas, monsieur, et nous nous portons bien l’un et l’autre, (a Savinien.) Prends ta cousine.
HENRI
J’en suis fort aise, monsieur, (a Emma.) Avouez, mademoiselle, que Bade est encore plus beau que les' descriptions qu’on en fait.
BITTERLIN.
Oui, monsieur; c’esl-à-dire que le pays est très-laid, ft-èssale et très-mal habité.
HENRI, à Emma, en passant dêrrière Bitterlin ****.
Cependan!, mademoiselle, permettez-nous d’espérer que
‘ Aurélie, lord Grimra, Emma, Bitterlin, Savinien, Henri, joiiears.
Aurélie, Savinien, Bitterlin, Emma, Henri.
'•* Aurélie, Savinien, Emma, Biiterlin- Henri.
Aurélie, Savinien, Emma, Henri, Bitterliu.