SCÈNE m
Les Mêmes, moins PASTOREL, pais FLEURETTE qui va et Tient, Sentinelles aa fond.
VALENTINE
Tu t'éloignes, et lu noiia priyes de notre seul défenseur,
PLANCHE, sooriaQt.
Qui serait bien empêché de se défendre lui-smême !... Ne crains rien, va 1... je réponds de toi... orpheline depuis trois ans, je sais me protéger toute seule !.,,
VALENTINE, regardant avec inquiétude trois soldats qui descendent en rôdant autour d'elle.
Ou!,., mais ces soldats si efTrontés !.,.
BI.ANÇHK,
Bon 1 bon I... la fille du maréchal d'Étianges née m joup d'assaut, au son du tocsin, de la trompette et du tambour, j'ai de la poudre dans les veines!... et je sais parler aux
soldats. (Elle refarde l9s soldais qui s'éloignent.) VALENTINE.
En vérité, je t'admire... rien ne t'effraie !...
BLANCnS,
Que rimpertinenee de ce Fabrice... et si je savais de oe côté un abri tranquille et frais...
FLEURETTE^ devMt i» parte, Tivement.
P^ur ees d^mee I.^ ohea; moi !... il n^y a pas mieux dans tout le camp; c'est là que viennent tous nos jeunes sei^
gneurs... (Elle indique une petitç table ^ gauche devant sa porte; cette table est garqie de fruits.)
VALENTINE, yiyement. %
Alors, saiiYQns-nous ! ...
fleurette;, Qhl mesdames, il n'y a rien à craindre, *
blanche, faisant passer Y^IfqMQdt
n n'y a rien à craindre 1
fleurette.
Ils sont tous à Saint-Cloud, à chasser avec le roi!
BLANCHE, avant de s'asseoir.
Ah! tous?...
FÏ.EURPTTB,
Tous!... at puis, il n^y a pas de dun^er qu'on entre ici sans ma permission; le roi ne le souiïpiiN'Ht nos, dàl