ACTE PR^llIBR
* Béver nuit et jour son image.
Au combat teï\\x ernbrassé Un bouquet, un ruban, seul ga^e Que son amour nous ait laissé!
Amour divin, lorsque I0 eœur^ etc.
HENRI
Va! va! lu es dans la vérjté, Mauléon. (a Beiiegarde.) Oui, monsieur, il est dans la vérité; et moi aussi^ je me rangegerai... plus tard... beaucoup plus tard... et toi ?
BELI.BCABPE.
HENRI
TrèS'bien!... Mais laissons cela ! (Mystérieusement.) Sommesnous seuls ?
IIÂULÉON et BELLEGARDE^ surpris, regardant >|||9«r 4* eu
Oui, sire 1
Eb biep, i^i tu ne reçois pas dJQ Tiouv^Ues do Pefla! j'en reçois^ n^Oi I (n leur mi^\r» uq trait d['Arb»|èti} (m*\\ Mffi 4» IQS (oinr- PQiwtO
UÂULÉOM.
Un trait d'arbalètël...
Qui lQM( k l'heure, ^ Ifi Pb88?e, yiqnt 46 ?i(llw ^ wa
oreille.
Pfi^LpGARDB,
Juste ojell
XAULÉON.
Mais il faut cliercher.,, courir t.,.
HENRI
Ne bougiez pas, ceci ne me vient pas d'un ennemi. Ijorsque ce trait abattit à mes pieds le chevreuil que j'allais atteindre, je vis trembler au bout du fer ce papiçr qu'on envoyait à mon adresse 1...
BBLLEftABDU.
Une lettre t. ..
HENRI, gatmeot.
Nalureliementi... J*envoie aux Parisiens des pains en guise de boulets, ils me renvoient des billets doux eu guise lie ilèchesl...
BBLLEGARDE, cherebaQt à sentir le parfam de la lettre«
C'est d'une femme ?..«
HENRI
Non! curieux!... non... cela n'est pas d'une femme!... Je l'ai cru comme toi, songeant à certaine dame à qui j'ai promis un peu témérairement, l'autre jour^ de souper ce soir chez elle...
MAULÉON
A Paris t. ..
HENRI
Eh t oui, je pensais que la ville serait prise... niais ce bil* let est d'un homme! Ecoulez! (n m.) c Sire, Votre Majesté veut-elle entrer dans Paris sans coup férir? »
MAULÉON et BELLEGARDE, vivement.
Tout de suite !..«
HENRI, continnant.
Patience, c Le gardien de la porte Neuve est dévoué dans l'âme à votre cause; si Votre Majesté pouvait lui faire parvenir un mot, ou mieux, lui parler en personne, demain, cette porte, ouverte au premier coup de canon qui rompra la trêve, permettrait à vos troupes d'entrer dans Paris sans brûler une amorce... Que Dieu garde le roil... » Eh bien, messieurs, qu'en dites-vous ?
BELLEGARDE
Je dis, sire, que cela sent son traquenard d'une lieue !
MAULÉON
Ce n'est pas mon avis!... Si la main qui a décoché ce trait est celle d'un traître, il lui était aussi facile de percer le cœur du roi que d'abattre un chevreuil à ses pieds !.. .
HENRI
C'est la réflexion que j'ai faite! Donc l'avis est profitable!...
MAULÉON, Tivement* .
Tellement, que je m'offre à partir tout de suite pour Paris, et à voir cet homme...
BELLEGARDE
Pardon! c'est moi que cela regarde, et qui vais partir I
MAULÉON, fièrement.
Tout beau, duc, vous allez sur mes brisées.
BELLEGARDE, de même.
Pardieu 1 comte, chacun pour soi !
HENKI, à loi-même.
MAULÉON