SCÈNE X
HENRI, FABRICE, PASTOREL; le jour baissa.
FABRICE, le snfvaat d»s yeux, à Pastoral.
C'est fait! va^^t'enl... (u resta k raotréa âBUUn^rmrûAJii à
rintériear.)
PASTOREL^ gagnant la gauche.
. Je ne demande pas mieux... mais je meurs de faiml
HENRI, doscendaot k gaaeha.
Un Parisien qui a faim!... Tu as fainj, l'ami ?
PASTOREL
A dévorer mon semblable...
HENRI, anx soldats.
Qu'on lui donne une oie t... .
PASTOREL
Tout egatière I
HE^RI
. Et de bon vin !
PASTOREL, radiaax.
A moi!... du bon vin, et... une oie... tout ^ntlèpo,», viv© le capitaine!... (il sort par la droite aa fond en eoarant^ avec lea loldats,) ^
HENRI
Et voilà comme on se fait des amis!.,. Or çà, jç suis libre, c'est bien, mais je tranche là du matamore... entrer dans la ville sans dangers l... comment? Ne fût»ce que pour une heure, il faut un sauf-conduit, et je n'ea ai pas, (^eraafjmt don Fabrice.) Qui va là?
soir FABRiGBy sa rfitABriia»!.
Eh 1 je ne me trompe pas I
BENBf.
Ehl c'est don Fabrice !
DON FABRICE^ salnaiit. '
Ce brave capitaine davenluriers qui, à la porte Saînl-Ger^ Qiain, m'a détaché certaine estocade au bras gauche, en me criant : c Je suis le capitaine Henriot !... »
QENRI; de mdme, gatment.
Et guî vous redit §on nom à la porte Saint-Honoré en vous graiïuBnt de cette jolie ^qûre au bras droit I