SCÈNE X
MAULËON, il entre par la petite porte de ganche> il soit des yenx Fleurette, regarde la chambre, nne seconde de silence.
Enfin, j'y suis! Chose étrange... cet homme qui m'ouvre la porte sans rien dire ; ce soin de la refermer aussitôt derrière moi 1... ce signal... tout cela avait je ne sais quel air de guet-apensi Vaine crainte!... Plût à Dieu que ma vie fût en péril, au lieu de mon amour!... La maison elle-même n'avait-elle pas un air de féie qui semblait railler mon angoisse et ma colère ? J'ai vu des lumières aller et venir à ces lenétres, j'ai cru entendre un bruit de voix de ce côté, ici même. (Il regarde aatour de lui.)
Air.
Ce balcon, cette chambre, ici tout me rappelle , Nos jours heureux... OréveU douloureux t >
Est-ce là cet accueil charmant et radieux Que je devais attendre d'elle?
Rêves d'amour qui berçaient ma vie.
Rêves des beaux jours!
Chas tes transports, enWraiiXfe feVv^t