‹ Le Capitaine Roland, comédie-vaudeville en 1 acteChapitre 11 sur 26 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les Mêmes FREYTAG.

freytag , entrant. Dieu! qu’est-ce que je vois?

nanct, à part. Freytag! il va être furieux.. .c'est amusant.. .

roland. D’oü sort-il donc celui-là?

frettag , à Nancy. Vous ne m'attendiez pas sitôt , à ce qu'il paraît , et je vois maintenant , mademoiselle, pourquoi vous m’ayez renvoyé ce matin.

roland, d part. 11 a une figure de rival.

frettag. Mais ça ne sc passera pas comme ça , je vous en avertis.

roland, lias d Gabriellc . Allons, défends-la, ne la laisse pas insulter.

frettag. Vous avez cru pouvoir me trahir impunément... c'est ce que nous verrons.

roland. Jeune homme, vous avez tort.

freytac. Monsieur, je vous demande mille pardons... mais il me semble que vous ôtes étranger à l’affaire.

cabrielle, bas à Roland. Ne vous eu mêlez pas. ça me regarde.

nanct, M. Freytag, je suis libre de mes actions , et je vous prie de me laisser tranquille.

fbbytac. Non , mademoiselle, vous n’avez pas le droit de vous laisser embrasser par un militaire... par un soldat.. •

Roland, bas d Gabriellc. lléponds-lui ferme : Un soldat vaut mieux qu’un pékin comme vous.

cabrielle, à Frcytag. Un soldat vaut mieux qu'un pékin comme vous.

roland, bas. Très bien!

frettag, s* avançant. Pékin! je ne sais ce qui me relient.

nanct. Arrêtez, M. Frcytag, ou je ne vous revois de ma vie.

frettag. Ça m'est égal; mais je ne me laisserai pas supplanter par un fantassin de cette espèce-là.

Roland, bas d Gabrulle. Donne-lui un soufflet.. . donne-lui un soufflet...

cabrielle, bas. Vous croyez?

Roland. Va donc! ou je vais moi-même.

frettag. Un pareil blanc-bec...

cabrielle. Blanc-bec !.. Tiens ?

Elle lui donne un soufïlet.

roland. A la bonue heure, voilà que ça marche.

frettag. Un soufflet... vous me le paicrez cher.

g abrielle , d pari. J'en ai mal à la main.

roland. N’allons pas plus loin, les choses sc sont bien passées; je vnis arranger l'affaire. ( A Freytag*) Quelles sont vos armes?

freytag. L’épée, le sabre, le pistolet...

n’importe... pourvu que je me bâtie...

Roland. Va pour l’épée. Volrehcure?

frettag. Toute la journée.

roland. Ce soir, à sept heures, derrière le mur du jardin.

frettag. J’y serai, et le premier encore.

nancy, à part. Est-il mauvaise tête ?

ENSEMBLE

PRE Y TIC et GARRIELL*,

Air : Plus d'ami , de m ait reste.

Moi souffrir une offenae !

Je saurai me venger...

Et punir l'insolence De ce jeune étranger 1

ROLAND

Toi , souffrir une offense l Tu sauras te venger.

Et punir l’insolence De ce jeune étranger 1 narcy, à part.

Oui , malgré cette offense 1 Ça pourra s’arranger.

Et pour eux , je le pense Il n’est pas de danger.

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