SCÈNE n
Les Mêmes, NAUDIN.
KAüDix, entrant d’un air pensif. En vérité, plus je réfléchis à ce qui m’arrive, et moins je sais quel parti prendre...
fbettac. M. Naudin, je vous souhaite le bonjour.
kacdis. Ah ! ah! qu’est-ce que tu Tien faire ici ?
fbettac. Toujours la înême chose, venais vous demander...
raudir. C'est bien. Nous en parlerons plus tard...
feeytag. Non, H. Naudin , je ne veux plus attendre : mon père est riche, il veut m'établir, et pour dot, il me cède sa brasserie, qui est une des plus considérables du pays; ainsi, rien ne vous empêche de vous décider.
raudir. Nous verrons ça, nous verrons ça...
frettag. Mais, pourquoi pas tout de suite ? II me semble que vous me connaissez depuis assez long-temps : j’ai été votre élève quand vous teniez une pension de jeunes gens; c'est vous, homme vénérable, qui avez formé mon esprit et mon cœur.
raudir. C'est vrai; je dirai même que tu étais très- fort en latin.
Air : Du Château perdu.
L'instruction n’est Jamais iantüe .
Tu le verras quand tu aéras brasseur l Itelis souvent Cicéron et Virgile...
FEE YTAC .
Ah ! je les ai trop lus pour mon malheur.
Dans mon état, c’eat fort peu nécessaire, lutteur.
C'eut le moyen , su on cher, do te pousser.