SCÈNE II
Les Mêmes, NAUDIN.
naudin, entrant d'an air pensif. En vérité, plus je réfléchis à ce qui m'arrive, et moins je sais quel parti prendre...
freytag. M. Naudin, je vous souhaite le bonjour.
naudin. Ah ! ah ! qu'est-ce que tu vien faire ici?
freytag. Toujours la même cliose.
veoais vous demander..
naudin. C'est bien. Nous en parlerons plus tard..,
freytag. Non , M. Naudin , je ne veux plus attendre : mon père est riche, il veut m'établira et pour dot, il me cède sa brasserie, qui est une des plus considérables du pays; ainsi, rien ne vous empêche de tfcjtaus décider.
^1 ¥auIin Jïpus verrons ça, nous verrons
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%*^frYytagY ?Tlais, pourquoi pas tout de suile rll me semble que vous me connaissez depuis assez long-temps : j'ai Até votre élève quand vous teniez une pension de jeunes gens; c'est vous, homme vénérable, qui avez formé mon esprit et mon cœur.
naudin. C'est vrai; je dirai même que tu étais très fort en latin.
Air : Du Château perdu. L'instruction n'est jamais inutile , Tu le verras quand tu seras brasseur : Relis souvent Cicéron et Virgile...