NANCY
Ah ! ce qui m'afflige au contraire, C'est que je ne sais rien du tout.
roland. Au fait, qu'importe à présent, le ma! est fait... vous l'épouserez, je vous laisserai avec lui, et j'irai ailleurs... ce n'est pas là ce que j'espérais; mais vous êtes une fille, ça devait finir comme ça. Ayez donc des demoiselles.
nancy, d part. S'il va me dire des choses désagréables., j'aime autant m'en aller.
roland. Eh bien ! où allez-vous ? je vous ai fait de la peine... voyons, revenez; ne vous chagrinez pas. . . au fond, ce n'est pas vous que j'accuse... pourquoi êtesvous femme ? pourquoi êtes-vous jolie?
nancy, à part. A la bonne heure, au moins...
roland. Je m'y habituerai peut-être.. .
et puis, fille ou gnrçon , mes devoirs sont les mêmes; et malgré moi, il me reste là, pour vous, une amitié, une affection.. . enfin, suffit; faisons la paix et n'en parlons plus.
Il l'embrasse.