‹ Le capitaine Roland, comédie-vaudeville en un acteChapitre 21 sur 25 · SCENE XVIII · texte numérisé non relu

SCENE XVIII

Les Mêmes ^FREYTAG, puis NAUDIN.

freytag 4 entrant par le fond. Dieu î. . à l'autre à présent.

nancy, d part. Freytag! il a du mal-

luur- 1 • 1!

freytag. Comment , mademoiselle , je vous surprends en récidive... le matin , c'est le petit, et le soir c'est le grand...

roland. Savez-vous, mon cher, que vous m'ennuyez furieusement?..

freytag. Et vous, mon cher, croyezvous que m'amusiez davantage?., je viens chercher un rivai, et au lieu d'un, j'en trouve deux... car avec mademoiselle, on n'est jamais sûr de compter juste.

nancy. Vous êtes un insolent.

roland. Songez, mon petit monsieur, que je vous défends de lui parler à l'avenir.

freytag. Vous me le défendez?

roland. Ou vous aurez affaire à moi.

freytag. H e^t fort, celui-là.

? naudin, entrant. Qu'y a-t-il encore?., est-ce que tout n'est pus fini ?

freytag. Il y a M. Naudin, que vous êtes reprébensible de recevoir chez vous des militaires... Devinez ce que j'ai vu en entrant ici?

naudin. Qu'est-ce que tu as vu?

freytag. Celui-là qui embrassait votre nièce.

roland. Imbécile , elle n'est pas plus sa

H\fS&e q.u'e'VoQs^t mbi'.^ ^

m f^rett^'g1." 111e n'est pa'ffiffiièce ?

nancy , a part. Que veut-il dire ?. .

naudin. Permettez, capitaine... j'estime beaucoup vos lumières, vous m'inspirez la plus grande confiance; mais cependant je suis son oncle.

roland. Vous êtes son oncle...

naudin. Je n'ai jamais cessé de l'être.

roland. Alors, un instant... expliquonsnous.

freytag Non, monsieur, point d'explications, c'est inutile, il est près de sept heures, je vais au lieu du rendezvous... je vous y attends , vous et votre camarade, et même les autres, s'il y en a... c'est !à que nous nous expliquerons.

roland. En voilà un que j'ai bien envie de jetter par la fenêtre.

freytag. Au plaisir de vous revoir.

Il sort vivement par le fond.

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