‹ Le capitalChapitre 269 sur 356 · partie du capital qui secbange contre la force ouvrière · texte numérisé non relu

partie du capital qui secbange contre la force ouvrière

D’après les économistes eux-mêmes, ce n’est ni l’étendue actuelle de la richesse sociale, ni la grandeur absolue du capital acquis, qui amènent une hausse des salaires, ce n’est que le progrès continu de l’accumulation et son degré de vitesse 3 . Il faut donc avant tout éclaircir les conditions dans lesquelles s’accomplit ce progrès, dont nous n’avons

1. « Les ouvriers industriels et les ouvriers agricoles se heurtent contre la même limite par rapport à leur occupation, savoir la possibilité pour l’entrepreneur de tirer un certain profit du produit de leur travail.... Dès que leur salaire s’élève autant que le gain du maître tombe au-dessous du profit moyen, il cesse de les occuper ou ne consent à les occuper qu’à la condition qu’ils acceptent une réduction de salaire. * John Wadc, 1- e., p. 241.

2. « Si nous revenons maintenant à notre première étude, où il a été démontré.... que le capital lui-même n’est que le résultat du travail humain, il semble tout à fait incompréhensible que l’ homme puisse tomber sous la domination de son propre produit, le capital, et lui être subordonné ! Et comme c’est là incontestablement le cas dans la réalité, on est obligé de se poser malgré soi la question : comment le travailleur a-t-il pu, de maître du capital qu’il était, en tant que son créateur, devenir l’esclave du capital? » ( Von Tliünen : Der isolirteSlaat, Zweiter Theil,Zweite Abtlieilung. Rostock, 1863, P 5, 6.) C’est le mérite do Thünen de s’être posé ce problème, mais la solution qu’il en donne est simplement sotte.

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