Census, etc., 1. c., p
2. Rogers, 1. c., p. 693. « The peasant has again become a serf », L c., p. 10. M. Rogers appartient à l’école libérale; ami personnelles Cobden, des Bright, etc., il n’est certes pas suspect de panégyrique du-temps passé.
■ 3. Public Health. Seventh Report. Lond., 1865, p. 242. Il ne
faut donc pas s’étonner que le loueur du logis en élève le prix quand il apprend que le travailleur gagne davantage, ou que le fermier diminue le salaire d’un ouvrier, « parce que sa femme vient de trouver une oeeupation » (1. c.}.
agricoles libres du môme pays d’autre part, prouve jusqu’à l’évidence que les premiers sont beaucoûp mieux nourris qu’aucune des deux autres catégories 1 , tandis que « la masse du travail exigée d’un condamné au travail forcé ne s’élève guère qu’à la moitié de celle qu’exécute le travailleur agricole ordinaire* ». Citons à l’appui quelques détails caractéristiques, extraits de la déposition d’un témoin : Déposition de John Smith , directeur de la prison d’Edimbourg. Nr. 5056 : « L’ordinaire des prisons anglaises est bien meilleur que celui de la généralité des ouvriers agricoles. » Nr. 5075 : « C’est un fait certain qu’en Écosse les travailleurs agricoles ne mangent presque jamais de viande. » Nr. 3047 : « Connaissez-vous une raison quelconque qui explique la nécessité de nourrir les criminels beaucoup mieux (much better) que l’ouvrier de campagne ordinaire? — Assurément non, » Nr. 3048 : « Pensez-vous qu’il convienne de faire de plus amples expériences, pour rapprocher le régime alimentaire des condamnés au travail forcé de celle du travailleur libre 6 » ? Ce qui veut dire : « L’ouvrier agricole pourrait tenir ce propos : Je travaille beaucoup et je n’ai pas assez à manger. Lorsque j’étais en prison, je travaillais moins et je mangeais tout mon soûl : il vaut donc mieux rester en prison qu’en liberté 4 . » Des tables annexes au premier volume du rapport nous avons tiré le tableau comparatif qui suit :