L’augmentation de la valeur nominale des produits
n’enrichit pas les vendeurs. puisque ce qu’ils gagnent
comme vendeurs ils le perdent précisément en qualité d’acheteurs. » ( The essential principles of the wealth of nations, etc. London, 1797, p. 66.)
2. « Si l’on est forcé de donner pour 18 livres une quantité de telle production qui en valait 24, lorsqu’on emploiera ce même argent à acheter, on aura également pour 18 livres ce que l’on payait 24 livres. » ( Le Trosne, 1. c. p. 897.) ' J ■
3. * Chaque vendeur ne peut donc parvenir à renchérir habituellement ses marchandises, qu’en se soumettant aussi à payer habituellement plus cher les marchandises des-autres vendeurs; et par la même raison, chaque consommateur ne peut payer habituellement moins cher ce qu’il achète qu’en se soumettant aussi à une diminution semblable sur le prix des choses qu’il vend. » (Mercier de la Rivière, 1. c. p. 555.)
4. R. Torrens : An Essay on the Production of Wealth. « London, 1821, p. 349.