‹ Le capital T. 1Chapitre 109 sur 357 · Reports, etc., for 30 th. april 1853, p · texte numérisé non relu

Reports, etc., for 30 th. april 1853, p

3. Pendant les années de la plus haute prospérité pour l’industrie cotonnière anglaise, 1859 et 1860, quelques fabricants essayèrent, en offrant des salaires plus éle.vés pour le temps de travail extra, de déterminer les fileurs adultes, etc., à accepter une prolongation de la journée. Ceux-ci mirent fin à toute tentative de ce genre par un mémoire adressé aux fabricants, dans lequel il est dit entre autres : « Pour dire toute la vérité, notre vio nous est à charge, et tant que nous serons enchaînés à la fabrique presque deux jours de plus (20 heures) par semaine que les autres ouvriers, nous nous sentirons comqro

es 1 otes dans le pays, et nous nous reprocherons d’éterniser un sj s cme qui est une cause de dépérissement moral et physique pour nous et notre race.... Nous vous avertissons donc H.spectueusement qu’à partir du premier jour de la nouvelle année, nous ne travaillerons plus une seule minute au-delà de 60 heures par semaine, de 6 heures du matin à 6 heures du soir, déduction faite des pauses -légales de 1 heure et demie. » (Reports, etc., for 30 th., april 1860, p. 30.)

4. Sur les moyens que fournit la rédaction de cette loi pour sa propre violation, compulser le rapport parlementaire: • Factory Hfijillulions Acls » (6 août 1859) el dans ce rapport les observations de Lconhard Horner * Suggestions for Amending llie Facturij Acts to cnablc the Inspectais to prévoit Illégal Workiny,

’iuw becomc very prévalent. »

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Phvsitme et mai'fm?tdc »Wir avec ht renaissance ] jsiqtto et morale des travailleurs, fraum les veux des moms clairvoyants. Les fabricant? ÏÏx^îT auxquels la limitation légale et les règlements ù jourueo de travail avaient été arrachés lambeaux par lambeaux par une guerre civile d'un demi-siècle li reut ressortir avec ostentation le contraste qui cVw tait entre les branches d'exploitation encore « libres» et les établissements soumis à la loi 3. Les pharisœns de « l’économie politique » se mirent à. proclamer que la découverte nouvelle el caractéristique de leur « science » était d’avoir reconnu la nécessité d’une limitation légale de la journée de 'travail4. On comprend facilement que lorsque les magnats de l’industrie se furent soumis à ce qu'ils no pouvaient empêcher et se furent même réconciliés avec les résultats acquis, la force de résistance du capital faiblit graduellement, tandis que la force d’attaque de la classe ouvrière grandit avec le nombre de ses alliés dans les couches de la société qui n’avaient dans la lutte aucun intérêt immédiat. De là, comparativement, des progrès rapides depuis 1850.

Les teintureries et les blanchisseries 5 furent soumises en 1860, les fabriques de dentelles et les bon-

1. « Des enfants de 8 ans et d’autres plus âgés eut été réellement exténués de travail dans mon district, de 6 heures du matin à 9 heures du soir pendant le dernier semestre de l’aimé» 1857 » (Reports, etc., for 31 oct. 1857, p. 39).

2. «11 estadmis que le « Printvvork’s Aet » est un avortement pour ce qui regarde soit ses règlements protecteurs, soit scs règlementssuiTéducation. «(lleports, «le., for 31 oct. 1862, p.62,)

3. Ainsi par ex. B. E. Potier dans une lettre adressée au rimes du 24 mars 1863. Le rimes lui rafraîchit la mémoire et lui rappelle la révolte des fabricants contre la loi des dix heures.

4. Entre autres il. W. Newmarch, collaborateur et éditeur de « L’histoire des Prix » de Tooke. Est-ce donc un progrès scientifique que de faire de lâches concessions à l’opinion publique?

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