L- c., p. 30. Le L)' Simon fait remarquer que la morta
lité îles tailleurs et imprimeurs «le Londres de 2o a t > a:-* en réalité beaucoup plus grande, parce que ceux qui es a > ploient font venir de la campagne un grand nott.bre de j m nés gens jusqu’à l’àge d environ 30 ans a il aM et - d'improvers > (les gens -qui ' ^bisemer.t com.-ns
leur métier). Ces derniers figurent dans 1- - ' s„r étant de Londres cl grossissent le nom./ coti-
se calcule le taux de la mortalité dan» ,je mort tribuer proportionnellement au n ‘ )fcl,,urneoi a lacamqu’on y constate. La plupart d an‘re «UI «- d„ maladie,
pagne, principalement quand , il» sont
grav
sont
p. xt, p- xlx n. 674.
' Il s’agit de clou* faits ■“ ®$/m! Empira-, h'porr. -
lo... m.
Chili. Empl. Cornai, u, lteport. » p.
xxlt, n. 166.
. , ■ nrom-essiste le plus optimiste et le plus
ssæüMw» *> iibre . .
J loi 'ln fabrique de 1861 réglé la fabrication s dentelles, en tant quelle s’effectue au moyen dis machines. Les branches de cette industrie que nous allons examiner brièvement, et seulement par rapport aux soi-disant ouvriers à domicile, se réduisent à deux sections. L’une comprend ce qu’on nom me le l"ce finhhinf) (c’est-à-dire la dernière manipulation des dentelles fabriquées à la mécanique. et celle catégorie contient elle-même des sons- divisions nombreuses); l’autre le tricotage
des dentelles.
Le tuo: finishing est exécuté comme travail à domicile, soit dans ce qu’on nomme des « viistrtsses ho H-ffï » (maisons de patronnes), soit par des femmes, seules ou aidées de leurs enfants, dans leurs chambres. Les femmes qui tiennent les « mistresses bouses « sont pauvres. Le local de travail constitue une partie de leur habitation. Elles reçoivent. des commandes des fabricants, des propriétaires do magasins, etc., et emploient des femmes, des enfants, des jeunes filles, suivant la dimension de leurs logements et les fluctuations de la demande dans leur partie. Le nombre des ouvrières occupées varie de vingt à quarante dans quelques-uns de ces ateliers, de dix à vingt dans les autres. Les enfants commencent en moyenne vers six ans, quelques-uns môme au-dessous de cinq. Le temps de travail ordinaire dure de huit heures du matin à huit heures du soir, avec une heure et demie pour les repas qui sont pris irrégulièrement et souvent même dans le taudis infect de l’atelier. Quand les affaires vont bien le travail dure souvent de huit heures, quelquefois de six heures du matin jusqu’à dix, onze heures du soir el minuit.
Dans les casernes anglaises, l’espace prescrit pour chaque soldat comporte de 500 à 600 pieds cubes, dans les lazarets militaires i 200. Dans ces
!l 'beux taudis il revient, à chaque personne de 67 à luO pieds cubes. L'oxygène de l’air y est en outre dévoré par le gaz. i'our tenir les dentelles pro- |nes. le.s (-niants doivent souvent ôter leursusoulicrs, même en hiver, quoique le plancher soit carrelé de dalles ou de briques. « 11 n’est pas rare de voir Aottinghain quinze ou vingt enfants empilés
gs dans une petite chambre qui
comme des baron;
n a pas plus du 12 pieds carrés, occupés quinze i ni s mu vingt-quatre à un travail d’une monop'"' ‘7asaul" *‘l milieu de toutes les con- ‘"'n?1** Même les plus jeunes
t mite eux Iravadlent. avec une attention soutenue et une célérité qui donnent, ne permctl uni jamais a leurs doigts d’aller moins vile ou de se reposer. Si on leur adresse des questions, ils ne lèvent pas les yeux de leur travail, de crainte de perdre un seul instant. » Les patronnes ne dédaignent pas (l’employer « un grand bâton » pour entretenir 1 oiqivité,. suivant que le temps de travail tien • T UU ,m°*ns prolongé. « Les enfants se fab,,n, ^ l'eu et deviennent d'une agitation fé-
iettisscui1eniP- UUi ° ver* la lin dc leur lon8 assu jutisscincut a une occupation toujours la même qui
fatigue la vue et épuise le corps par 1’uniîormité de position qu’elle exige, (l’est en fait un travail d'esclave ( Their work like slavery) » Là où les femmes travaillent chez elles avec leurs enfants, c’est-à-dire dans une chambre louée, fréquemment dans une mansarde , la situation est encore pire, si c’est possible. Ce genre de travail se pratique dans un cercle de quatre-vingts milles aux environs de Notlingham. Quand l’enfant occupé dans un magasin le quitte vers neuf ou dix heures du soir, on lui donne souvent un trousseau à terminer chez lui. « C’est pour la maman » , dit en se servant de la phrase consacrée, le valet salarié qui représente le pharisien capitaliste; mais il sait fort bien que le pauvre enfant devra veiller et faire sa part de l’ouvrage1.
Le tricotage des dentelles se pratique principalement dans deux districts agricoles anglais, le district deHoniton, sur vingt àtrente milles le long de la côte sud du Devonshire, y compris quelques localités du Nord Devon, et dans un autre district qui embrasse une grande partie des comtés de Buckingham, Bedford, Northampton et les parties voisines de Oxfordshire et Huntingdonshire. Le travail se fait généralement dans les cottages de journaliers agricoles. Quelques manufacturiers emploient plus de trois mille de ces ouvriers à domicile, presque tous enfants ou adolescents, du sexe féminin sans exception. L’état de choses décrit à propos du lace finishing se reproduit ici , avec cette seule différence que les maisons des patronnes sont remplacées par de soi-disant écoles de tricot ( lace schools ), tenues par de pauvres femmes dans leurs chaumières. A partir de leur cinquième année, quelquefois plus tôt, jusqu’à douze ou quinze ans, les enfants travaillent dans ces écoles; les plus jeunes dans la première année triment de quatre à huit heures, et plus tard de six heures du matin jusqu’à huit et dix heures du soir. Les chambres sont en général telles qu’on les trouve ordinairement dans les petits collages; la cheminée est bouchée pour empêcher tout courant d'air et ceux qui les occupent n’ont souvent pour se réchauffer, même en hiver, que leur propre chaleur animale. Dans d’autres cas ces prétendues écoles ressemblent à des offices , sans foyer ni poêle. L’encombrement de ces espèces de trous en empest : 1 air. Ajoutons à cela l’influence délétère de rigoles, de cloaques, de matières en putréfaction et d’autres immondices qui se trouvent ordinairement aux abords des petits cottages. « Pour ce qui est de l’espace, j’ai vu, dit un inspecteur, dans une de ces écoles, dix-huit jeunes filles avec la maîtresse; 35 pieds cubes pour chaque personne; dans une autre où la puanteur était insupportable, dix- huit personnes étaient rassemblées; 24 */, pieds cubes par tète. On trouve dans celte industrie des. enfants employés à partir de deux ans et deux ans et demi5. »
Dans les comtés de Buckingham et de Bedford