‹ Le capital T. 1Chapitre 238 sur 357 · C’est quand le travail passe par plusieurs mains, dont · texte numérisé non relu

C’est quand le travail passe par plusieurs mains, dont

chacune prend sa part du profit, tandis que la dernière seule fait la besogne, que le salaire que reçoit l’ouvrière est misérablement disproportionné. •• (Chitd. Empl. Comm. II, Jlep., p. lxx, n. 424.) ,

3. En effet, si le prêteur d’argent, selon l’expression française, lait suer scs écus, c’est le travail lui-même que le marchandeur fait suer directement.

4. L’apologiste Watts dit lui-même à ce propos : > Ce serait une grande amélioration dans le système du travail aux pièces, si tous les gens employés à un même ouvrage étaient associés dans le contrat, chacun suivant son habileté, au lieu d'être subordonnés à un seul d’entre eux, qui est intéressé à les faire trimer par son propre bénéfice. » (L c., p. 53. ) Pour voir tout ce que ce système a d’ignoble, consulter Child. Empl. Comm. Rcp. III, p. G6, n. 22, p. 11, n. 124, p. xi, n. 13, 53, 59 et suiv.

5. Bien que ce résultat se produise de lui-mèine, on emploie souvent des moyens pour le produire artificiellement. A Londres, par exemple, chez les mécaniciens, l’artifice en usage est « que le capitaliste choisit pour chef d’un certain nombre d’ouvriers, un homme de force physique supérieure et prompt à la besogne. Il lui paye tous les trimestres ou a d’autres termes un salaire supplémentaire, à condition qu il fera tout son possible pour entraîner ses collaborateurs, qui ne reçoivent que le salaire ordinaire, à rivaliser de zèleavec lui.... Ceci explique, sans commentaire, les plaintes des eapi a is es, accusant les sociétés de résistance de paralyser 1 activité, 1 Habileté supérieure êt la puissanceüu travail (SUnhng the action,

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