‹ Le capital T. 1Chapitre 255 sur 357 · C-tre dieu · texte numérisé non relu

C-tre dieu

du genre Iiutn UH que i avare ei u»a..e., — ----

sur tous levbomtues.Turcs, gensdeguene tyran», c .est.a c .rtméchante engeance; ils sont pourtant obligés «c le pauvre inonde ut de confesser qu il. »ont de» s. ci -.

arrive mémo de s’apitoyer maigre à avarice , voudrait que le monde u.lx

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le pauvre ennemis; it leu un usurier, ce sau -,

en proie à la faim, a la soif, a la tris ric,;ï

voudrait avoir tout tout seul, afin / J , : ...,, éwité. 11 por:e

lui comme d'un dieu et rester f’ hÿi. ,, fait passer

des chaînes, des anneaux d or, ' , ' (Varier est un mons-

pour un homme pieux et débonnaire.

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travciâ les rochers oour les arracner a

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Mais le péché originel opère partout et gâte tout. A mesure que se développe le mode de production capitaliste, et avec lui l’accumulation et la richesse, le capitaliste cesse d’être simple incarnation du capital. Il ressent « une émotion humaine » pour son propre Adam, sa chair, et devient si civilisé, si sceptique, qu’il ose railler l’austérité ascétique comme un préjugé de thésauriseur passé de mode. Tandis que le capitaliste de vieille roche flétrit toute dépense individuelle qui n’est pas de rigueur, n y voyant qu’un empiétement sur l’accumulation, le capitaliste modernisé est capable de voir dans la capitalisation de la plus-value un obstacle à scs convoitises. Consommer, dit le premier, c’est « s abstenir » d’accumuler; accumuler, dit le second, c est v renoncer » à la jouissance. « Deux âmes, hélas ! habitent mon cœur, et l’une veut faire divorce d avec l'autre *. »

A l’origine de la production capitaliste — et celte phase historique se renouvelle dans la vie privée de tout industriel parvenu — l’avarice et l’envie de s’enrichir l'emportent exclusivement. Mais le progrès de la production ne crée pas seulement un nouveau monde rJe jouissances : il ouvre, avec la spéculation et le crédit, mille sources d’enrichissement soudain. A un certain degré de développement, il impose même au malheureux capitaliste une prodigalité toute de convention, à la fois étalage de richesse et moyen de crédit. Le luxe devient une nécessité de métier et entre dans les frais de représentation du capital. Ce n’est pas tout: le capitaliste ne s’enrichit pas, comme le paysan et l’artisan indépendants, proportionnellement à son travail et à sa frugalité personnels, mais en raison du travail gratuit d’autrui qu’il absorbe, et du renoncement à toutes les jouissances de la vie imposé à ses ouvriers. Bien que sa prodigalité ne revête donc jamais les franches allures de celle du seigneur féodal, bien qu’elle ait peine à dissimuler l’avarice la plus sordide et l’esprit de calcul le plus mesquin, elle grandit néanmoins à mesure qu’il accumule, sans que son accumulation soit nécessairement restreinte par sa dépense, ni celle-ci par celle-là. Toutefois il s’élève dès lors en lui un conflit à la Faust entre le penchant à l’accumulation cl le penchant à la jouissance.

< L’industrie de Manchester.» est- il dit dans un écrit publié en 1795 par le docteur Aikin, « peut se (liviser en quatre périodes. Dans la première les fabricants étaient forcés de travailler dur pour leur ctiliclîeu. Leur principal moyen de s’enrichir consistait à voler les parents qui plaçaient chez eux des jeunes gens comme apprentis, et payaient pour cela bon prix, tandis que les susdits apprentis étaient

Car Cacus est le nom d'un scélérat, d’un pieux usurier qui vole pille et dévore tout et veut pourtant n’avoir vicn fait, et prend grand soin que personne ne puisse le découvrir, parce que les bœufs amenés à reculons dans sa caverne ont laissé des traces de leurs pas qui l’ont croiro qu’ils en sont sortis. L’usurier veut de même se moquer du monde en affectant de lui être utile cl de lui donner des boeufs, tandis qu’il les accapare et les dévore tout seul Et si l’on roue et décapite les assas-

sins et les voleurs de grand chemin, combien plus ne devraiton pas chasser, maudire, rouer tous les usuriers et leur couper la tête. • { Martin Luther, 1. c.)

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