‹ Le capital T. 1Chapitre 254 sur 357 · CHAPITRE XXIV don · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIV don

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soc é é 1 qn SCUlCS P°uvent fw'»or la bas,, d’nne société nouvelle et supérieure.

Le capitaliste n’est respectable mi’aulaul mi’il est le cap, tal fait homme. Laos ce ülo iî L* lui aussi comme le thésauriseur, dominé par sa passion aveugle pour k richesse abstraite, U valm,!. Mais o qui chez 1 un parait être uno manie individuelle est chez l autre l’clïct du mécanisme social dont n est qu un rouage.

Le développement de la production capitaliste nécessite un agrandissement continu du capital place dans uno entreprise, et la concurrence impose, es lois immanentes de la production capitaliste comme, lois coercitives externes à chaque capitaliste individuel. Elle ne lui permet pas de conserver son capital sans l'accroître, et il ne peut continuer de 1 accroître à moins d'une accumulation sive.

progres-

sa volonté et sa conscience ne réfléchissant que les besoins du capital qu’il représente, dans sa consommation personnelle il ne saurait guère, voir qu une sorte de vol, d’emprunt au moins, fait à 1 accumulation ; et, en eilet, la tenue des livres en parties doubles met les dépenses privées au passif, comme sommes dues par le capitaliste au capital.

Enfin, accumuler, c'est conquérir le monde de. la richesse sociale, étendre sa domination personnelle*, augmenter le nombre de ses sujets, c’est sacrifier à une ambition nsatiable.

1. Luther montre très-bien, par l’exemple de l’usurier, re capitaliste déformé démodée, mais toujours renais.cint. j-k: In désir de dominer est un des mobiles de l’ourï sacra fumes. « l-i simple raison a permis aux pafens de compter l'usurier connut; assassin et quadruple voleur. Mais nous, chrétien., nom lu tenons en tel honneur, que nous l’adorons prt -q ;c a tau« do son argent. Celui qui dérobe, vole et ilé.nre b» noiirsil'ii • d ua autre, est tout aussi bien un meurtrier huilant que ce. a est nu son pouvoir) que celui qui le fait mourir de l'aun ”i< h» ruine à fond. Or c’est là ce que fait l’usurier, et cependant *! r, '*° assis en sûreté sur son siège, tandis qu’il s-rail bien plu •J" que, pendu à la potence, il fut dévoré par autant < e «.»; ■■••‘U qu’il a volé d’écus: si du moins il y avait en lui a-ï.ez < e e 1,1 pour que tant de corbeaux pus tant s’y tai it. chacun un lopin. On pend les petits voleurs.... iîs petits voleurs sont tais au* lé-s ■ 1-s grands voie irs voi t se prélassant dans I or et b» sali ,|*y a pas sur t.-rre à par . le diable) un plus grand ennemi du genre hum lin que l'a va te et usinier, car il veut

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