‹ Le capital T. 1Chapitre 301 sur 357 · TROISIÈME VILLAGE · texte numérisé non relu

TROISIÈME VILLAGE

al

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lié»

d) Salaire des enfants par

semaine.

e) Recette hebdomadaire de toute la famillo.

7 sb.

7 sh.

7 sh.

1 sh. a d.

11 sh. 6 d.

S sh.

l sh. 0 d.

S sh.

g) Salaire total

h) Salaire

[\ Loyer

après

par

de la semaine.

déduction du loyer.

semaine et par tôlo.

1 sh.

s sh.

t sh.

0 sll. io d.

10 sh. 8 d.

2 sh. 2 1/2 d.

1 sh.

4 sh.

2 sh.

L abrogation des lois sur les céréales donna à l’agriculture anglaise une nouvelle et merveilleuse impulsion. Drainage tout à fait en grand*, nouvelles méthodos pour nourrir le bétail dans les étables et pour cultiver les prairies artificielles, introduction d’appareils mécaniques pour la fumure des terres, manipulation perfectionnée du solargileux, usage plus fréquent des engrais minéraux, emploi de la charrue à vapeur et de toutes sortes de nouvelles machines-outils, etc., en général, culture intensifiée, voilà ce qui caractérise cette époque. Le président de la Société royale d’agriculture, M. Pusey, affirme que l’introduction des machines a fait diminuer de près de moitié los frais (relatifs) d’exploitation. D’un autre côté, le rondement positif du sol s’éleva rapidement. La condition essentielle du nouveau système était un plus grand déboursé de capital, entraînant nécessairement une concentration plus rapide des fermes *. En même temps, la superficie des terres mises en culture augmenta, de 1840 à 1865, d’environ 464 119 acres, sans parler des grandes plaines des comtés de l’est, dont les garennes et les maigres pâturages furent transformés en magnifiques champs de blé. Nous savons déjà que le nombre total des personnes employées dans l’agriculture diminua dans la mêihe période. Le nombre dos cultivateurs proprement dits, des deux sexes et de tout âge, tomba, de 1851 à 1861, de 1 241 269 à 1 163 227».

1. Dans ce but, l’aristocratie foncière s’avança à elle-même — par voie parlementaire naturellement, — sur la caisse de l’Etat, et à un taux très-peu élevé, des fonds que les fermiers lui restituent au double.

2. La catégorie du recensement national qui embrasse les ■ fils, petits-fils, frère, neveu, fille, soeur, nièce, etc.,' du fermier, > en un mot, ies membres de la famille, que le fermier emploie lui-même, comptait en 1851 : 216 851 individus, mais seulement 176151 en 1861. La décroissance de ce chiffre prouve Ja diminution des fermiers d’une fortune moyenne. — De 1851 à 1811, les petites fermes qui cultivent moins de vingt acres ont diminué de plus de 900, celles qui en occupent cinquante jusqu'à soixante-quinze sont tombées de 8253 à 6370, et Je même mouvement descendant l’a emporté dans toutes les autres fermes au-dessous de cent aores. Par contre, le chiffre

des grandes fermes s’est considérablement élevé dans la même

période; celles de trois-cenls à cinq cents acres se sont accrues de 7771 à 8410, celles au-dessus de cinq. oents acres, de2755à 3914, celles au-dessus de mille acres, de 492 à 582, etc.

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