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L. •* , v. 1. Sfptnvr, i __

dans presque tous les comtés, insuffisan e e sur tout pauvre en azote*. Les valets et les servan es, qui habitent chez les fermiers eux-memes, son ' ’

contraire, plantureusement nourris, mais eui o - Ihre va diminuant. De 288 277 qu il comptait en 1851 !il était descendu à 204 962 en 1861.

: « Le travail des femmes en plein champ dit e

docteur Smith, quels qu’en soient les inconvénients inévitables, est, dans les circonstances présentés, d’un grand avantage pour la famille. parce qu il lui procure les moyens de se chausser, de se vctir, de payer son loyer et de se mieux nourrir ».

1 Le fait le plus curieux que 1 enquete ait îelcve,

c’est que parmi les travailleursagricolesdu Royaume-

Uni celui de l’Angleterre est de beaucoup le plus mal nourri (considerably-the worst fcd). Voici 1 analyse comparée de leurs régimes alimentaires :

CONSOMMATION HEBDOMADAIRE DE CARBONE ET D’AZOTE par l’ouvrier rural en moyenne.

Carbone.

Azote.

groin*

g a ns

1. Public Health. Sixtli Report. 18G3. Lond., 1864, p. 238, 249, 261, 202.

3. l. c., p. 17. L’ouvrier agricole anglais n’a que le quart du lait et que la moitié (lu pain que consomme l'Irlandais. Au commencement de ce siècle, dans son Tour through lreland, Arthur Young signalait déjà la meilleure alimentation de ce dernier. La raison en est tout simplement que le pauvre fermier d'Irlande est infiniment plus humain que le richard d’Angleterre. Ce qui est dit dans le texte ne se rapporte pas au sud-ouest de la principauté de Galles. « Tous les médecins de celle partie du pays s’accordent à dire que l'accroissement des cas de mortalité par suite de tuberculose, de scrofules, etc., gagne en intensité à mesure que l’état physique de la population se détériore, et tous attribuent cette détérioration àla pauvreté. L’entretien journalier du travailleur rural y est évalué à 5 (1., et dans beaucoup de districts le fermier (misérable lui-même) donne encore moins : un morceau de viande salée, sec cl dur comme de l’acajou, ne valant pas la peine qu’il donne à digérer, ou bien un morceau de lard scr vanl d assaisonnement à une grande quantité de sauce de farine et de poireaux, ou de bouillie d'avoine, et tous les jours c’est le même régime. La conséquence du progrès do l'industrie a été pour le travailleur, dans ce rude et sombre climal, de remplacer le drap solide tissé chez lui par des étoffes de co on a bon marché, et les boissons fortes par du thé « nomi-

a.vo“ été exposé pendant de longues heures au s’asseoir* labourour revient à son cottage, pour

"cl de décli a Ut, feu tùurbe ou do morceaux de terre d’nè io esl d° 0har'"n> répand d’épaisses vapeurs

o n faits t 7U0 el d’acidü sulfurcuit- Le3 ««<*" de la hu le sont fans de. terre et de moellons ; elle a pour plancher la

masse' de mille h " ‘“î’?110 fÙl co,,slruil° « «on toit est une C de paille hachée et boursouflée. Chaque fente est bon

cl.ee pour conserver laehaleur, et c’est là, dans une atmosphère d une puanteur infernale, les pieds dans la boue et souPunique vêlement en train de sécher sur son corps, qu’il prend son repas du soir avec la femme et les enfants. Des accoucheurs, forces de passer une parlie de la nuit dansées huttes, nous ont raconte que leurs pieds s'enfoncaient dans le sol et que pour se ubuèÀ?ri1>tr'SOnncUcMei11 un pcu d<; respiration ils élaient ciieBv,e n„ifi!r.° U"!,'ou. dans lo mur> ouvrage d’ailleurs fasan tnsuKi -, '°UX tcmoins de tout rang affirment que lepayà ces influon'eès tn\n0Urr* l'Un^crfe(,'i est exposé chaque nuit sultat une poBuUüon'a-? a d'aut,es encore. Quant au répupulation débité et scrofuleuse, il est assurément

«Chaque page du rapport du docteur Hunier «dit le docteur Simon dans son rapport officiel Bur )a santé, «atteste l’insuffisance numérique et l’état misérable des habitations de nos travailleurs agricoles. Et depuis nombre d’années leur situation à cet égard n’a fait qu’empirer. Il leur est maintenant bien plus difficile de trouver à se loger, et les logements qu’ils trouvent sont bien moins adaptés à leurs besoins que ce n’était le cas depuis peut-être des siècles. Dans les vingt ou trente dernières années particulièrement, le mal a fait de grands progrès, et les conditions de domicile du paysan sont aujourd’hui lamentables au plus haut degré. Sauf les cas où ceux que son travail enrichit jugent que cela vaut bien la peine de le traiter avec une certaine indulgence, mêlée de compassion, il est absolument hors d’état de se tirer d’affaire. S’il parvient à trouver sur le sol qu’il cultive un abri-logis décent ou un toit à. cochons, avec ou sans un de ces petits jardins qui allègent tant le poids de la paun-eté, celui ne dépend ni de son inclination personnelle, ni même de son aptitude à payer le prix qu’on lui demande, mais de la manière dont d’autres veulent bien exercer « leur droit » d’user de leur propriété comme bon leur semble. Si grande que soit une ferme, il n’existe pas de loi qui établisse qu'elle contiendra un certain nombre d’habitations pour les ouvriers, et que même ces habitations seront décentes.. La loi ne réserve pas non plus à l’ouvrier le moindre droit sur ce sol, auquel son travail est aussi nécessaire que la pluie et le soleil.... Une circonstance notoire fait encore fortement pencher la balance contre lui, c’est l’influence de la loi des pauvres et de ses dispositions 1 sur le domicile des pauvres et les charges qur reviennent aux paroisses. Il en résulte que chaque paroisse a un intérêt d’argent à limiter au minimum le nombre des ouvriers ruraux domiciliés chez elle, car, malheureusement, au lieu de garantir à ceux-ci et à leurs familles une indépendance assurée et per -

on ne peut plus démontré... D’après les communications des employés des paroisses de Carmarthenshire et Cardiganshirc, on sait que le même état de choses y règne. A tous ces maux s’en ajoute un plus grand, la contagion de l’idiotisme. Mentionnons encore les conditions climatériques. Des vents du sudouest très-violents soufflent à travers le pays pendant huit ou neuf mois de l’année, et à leur suite arrivent des pluies torrentielles qui inondent principalement les pentes des collines du côté de l’ouest. Les arbres sont rares, si ce n’est dans les endroits couverts ; là où ils ne sont pas protégés, ils sont tellement secoués, qu’ils en perdent toute forme. Les huttes se cachent sous la terrasse d’une montagne, souvent dans un ravin ou dans une carrière, et il n’y a que les moulons lilliputiens du pays el les bêtes à cornes qui puissent trouver à vivre dans les pâturages... Les jeunes gens émigrent à 1 est, vers le district minier de Clamorgan et dû Monmouth, Carmarthensbire est la pépinière de la population des mines et sou hôtel des invalides... Cette population ne maintient son chiffre que difficilement. — Exemple Cardiganshire :

Sexe masculin .

Sexe féminin . .

97 614 1/7 -iUi.

r Hunter’s Report. Public Health. Seventli Koport, 1864,

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