‹ Le capital T. 1Chapitre 36 sur 357 · El;rt Çovavîç Tris tt>«Ove Çfaç àvâÇcty ky rtôv xr,ç · texte numérisé non relu

El;rt Çovavîç Tris tt>«Ove Çfaç àvâÇcty ky rtôv xr,ç

«Gros tov lUeoTMva. • (Athen Deipnos. ) (Traduit dans le texte.)

2. « Accroître autant que possible le nombre des vendeurs de toute marchandise, diminuer autant que possible le nombre des acheteurs, tel est le résumé des opérations de l’économie politique. > (Verri, L C., p- 52.)

lW,l;0UVrageS f 1 orfèvrerie qui se développe avec

I , lssement de la richesse sociale. « Soyons vininsi T’, paralssons ricllüs- » (Diderot.) Tl se. forme, pour les"™ ,1|>arL Un .n}ai clu' toujours plus étendu latente aux Fecic«x, de l’autre une source

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courante du numéraire s’élève, ou s’abaisse ™» fluctuations constantes qu’éprouve Ta circulation des marchandises sous le rapport de l’étendue, des prix et de la vitesse. Il faut donc que cotte massc^oît capable de contraction et d’expansion.

. Tant^ une partie de la monnaie doit sortir de la circulation, tantôt elle y doit rentrer. Pour que la masse d’argent courante corresponde toujours an degré où la sphère de la circulation se trouve saturée, la quantité d’or ou d’argent qui réellement circule ne doit former qu’une partie du métal précieux existant dans un pays. C’est par la forme trésor de l’argent que cette condition se trouve remplie. Les réservoirs des trésors servent à la fois de canaux de décharge et d’irrigation, de façon que les canaux de circulation ne débordent jamais*.

b) Moyen de payement.

- Dans la forme immédiate de la circulation des marchandises examinée jusqu’ici, la même valeur se présente toujours double, marchandise à un pôle, monnaie à l’autre. Les producteurs-échangistes entrent en rapport comme représentants d’équivalents qui se trouvent déjà en face les uns des autres. A mesure cependant que se développe la circulation, se développent aussi des circonstances tendant à séparer par un intervalle de temps l’aliénation de la marchandise et la réalisation de son prix. Les exemples les plus simples nous suffisent ici. Telle espèce de marchandise exige plus de temps pour sa production, telle autre en exige moins. Les saisons de production ne sont pas les mêmes pour des marchandises différentes. Si une marchandise prend naissance sur le lieu même de son marché, une autre doit voyager et se rendre à un marché lointain. Il se peut donc que

1. « Pour faire marcher la commerce d’une nation, il faut une somme de monnaie déterminée, qui varie et se trouvé tantôt plus grande, tantôt plus petite... Ce flux et reflux de la monnaie s’équilibre de lui même, sans le secours des politiques... Les pistons travaillent alternativement; si la monnaie est rare, on monnaye les lingots; si les lingots sont rares, on fond la monnaie. . (Sir D. North 1. c„ p. 22 > Job n : St, uart Mdl longtemps fonctionnaire de la Compagnie effl

ce fait que les ornements et bijoux en argent sont ployés dans l’Inde comme réserves. ■ 0n.f,F'|r6t est élevé, d’argent et on les monnaye quand le tau* do* de vinlÉrùt

et Us retournent à leurs possesseur quand ^ 1887i

baisse. »( J- St. Mill, Evidence, neP£“ *ite dc 1864 sur n" 2084.) D’apris un doçument parlem £ dari3 pinde, l’importation et l’exportation de dc8, y)367, 764 1. st. l’toportatioa en 1803 dépassa ^°c£diint de l’importation des Dans les huit années avant e . n lo9 G52 917 L st.

de 200 000 0001. st.

■ ^ «nit nrêt à vendre, tandis que

des enCorc à même d’acheter. Quand

autrC " r ésections se renouvellent constamles memes * n).fnçs pftrS0nnes les conditions de

ment ™ <1,. l'achat des marchandises se régleront

“ Ti peu d’après les conditions de leur production. D’un autre côté, 1 usage de certaines espèces de marchandise, d'une maison, par exemple, est aliéné pour une certaine période, et ce n’est qu après 1 expiration du terme que l'acheteur a réellement obtenu la valeur d’usage stipulée. Il achète donc avant de payer. L’un des échangistes vend une marchandise présente, l’autre achète comme représentant d’argent à v'-nir. Le vendeur devient créancier, 1 acheteur débiteur. Comme la métamorphose de la marchandise prend ici un nouvel aspect, l’argent lui aussi acquiert une nouvelle fonction. Il devient

moyen de payement.

JLu.s caractères do créancier et do debiteur proviennent ici de la circulation simple. Le changement de sa forme imprime au vendeur et à l’acheteur leurs cachets nouveaux. Tout d abord, ces nouveaux tôles sont donc aussi passagers que les anciens et. joués tour a tour par les memes acteurs, mats ils n'ont plus un aspect aussi débonnaire, et leur opposition devient plus susceptible de se solidifier1. Les mêmes caractères peuvent aussi se présenter indépendamment de la circulation des marchandises. Dans le monde antique, le mouvementde la lutte, des classes a surtout la forme d’un combat, toujours renouvelé entre créanciers et débiteurs, et. se loi mine à Home par la défaite et la ruine du débiteur plébéien qui est remplacé par l’esclave. Au moyen âge, la lutte se termine par la ruine du débiteur féodal. Celui-là perd la puissance politique dès ijiie. croule la base économique qui en faisait le soutien. Cependant ce rapport monétaire de créancier à débiteur ne fait ù ces deux époques que rellecltir à la surface des antagonismes plus profonds.

Ile venons à la circulation des marchandises. L apparition simultanée des équivalents marchandise et argent, aux deux pôles de la vente a cessé. Maintenant l'argent fonctionne en premier lieu connue mesure, de valeur dans la fixation du prix de la marchandise vendue. Ce prix établi par con- !l:,l> l'obligation de l’acheteur, c’est-à-dire

a «munie d’argent dont il est redevable à terme

l’uis il fonctionne

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tiiairli ii'ulise' 'V’1' C?'"‘lllla!U lli déplacement de la ‘ t r U "Usl,lu i déchéance du terme T"."1"’- moyen de payement dans la

circnlatn.n c’est-à-dire qu’il pUe de l’a tin de aclieleu, dans celle du vendeur. Le moyen de eiruilalnin s était transformé en trésor, parce que le

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comme moyen d’achat idéal.

mouvement de la circulation s’était arrêté à sa première moitié. Le moyen de payement entre dans la circulation, mais seulement après que la marchan dise en est sortie. Le vendeur transformait la marchandise en argent pour satisfaire ses besoins, le thésauriseur pour la conserver sous forme d équivalent général, l’ acheteur-débiteur enfin pour pouvoir payer. S’il ne paye pas, une vente forcée de son avoir a lieu. La conversion de la marchandise en sa figure valeur, en monnaie, devient ainsi une nécessité sociale qui s’impose au producteur échangiste indépendamment de ses besoins et de ses fantaisies personnelles.

Supposons que le paysan achète du tisserand 20 mètres de toile au prix de 2 liv . st. , qui est aussi le prix d’un quart de froment, et qu’il les paye un mois après. Le paysan transforme son froment en toile avant, de l’avoir transformé en monnaie. Il accomplit donc la dernière métamorphose de sa marchandise avant la première. Ensuite il vend du froment pour 2 liv. st., qu’il fait passer au tisserand au terme convenu. La monnaie réelle ne lui sert plus ici d’intermédiaire pour substituer la toile au froment. C’est déjà fait. Pour lui la monnaie est an contraire le dernier mot de la transaction en tant qu’elle est la forme absolue de la valeur qu’il doit fournir, la marchandise universelle. Quant au tisserand, sa marchandise a circulé et a réalisé son prix, mais seulement au moyen d’un titre qui ressortit du droit civil. Elle est entrée dans la consommation d’autrui avant d’être transformée en monnaie. La première métamorphose de sa toile reste donc suspendue et ne s’accomplit que plus tard, au terme d’échéance de la dette du paysan1.

Les obligations échues dans une période déterminée représentent le prix total des marchandises vendues. La quantité de monnaie exigée pour la réalisation de cette somme dépend d’abord de la vitesse du cours des moyens de payement. Deux circonstances la règlent : 1“ l’enchaînement des rapports de créancier à débiteur, comme lorsque A, par exemple, qui reçoit de l’argent de son débiteur B, le lait passer à son créancier G, et ainsi de suite ; 2° l’intervalle de temps qui sépare les divers termes auxquels les payements s’effectuent. La série des payements consécutifs ou des premières métamorphoses supplémentaires se distingue tout à fait de l’entrecroisement des séries de métamorphoses que nous avons d’abord analysé.

Non-seulement la connexion entre vendeurs et acheteurs s’exprime dans le mouvement des moyens do circulation. Mais cette connexion naît dans le

i. citation suivante empruntée a mon précédent ouvrage Critique de l économie politique , 1850, montre pourquoi je n’a pas parlé dans le texte d’une forme opposée. » Inversement dan le procédé .!.— I/., l'argent peutêtre mis dehors comme moyei f ael,at et'e Pnx de la marchandise être ainsi réalisé avant qui a.'a aul usa6®del argent soit réalisée ou la marchandise alié à'60,’ .ACSt CC Cpl* a Peu tous les jours, par exemple, sous formi

•ifhi-te'îwo'c i'Ttl°in’i?t C.'Cst n'ns' Ou® le gouvernement anglaii j. . Inde 1 opium des Ryoïs. Dans ces cas cependant

”cl t“uJours comme moyen d’achat et n’acquiert au-

iou\ elle forme particulière Naturellement, le capital

s aussi avancé sous forme argent; mais il no so montre pa; encore a l’horizon de la circulation simple. .. (L. c., p. 112-170.;

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