‹ Le capital T. 1Chapitre 44 sur 357 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

lieu de représenter des rapports entre marchandises, olle entre, pour ainsi dire, en rapport privé avec soi-même. Elle distingue en soi sa valeur primitive de sa plus-value, de la même façon que Dieu distingue en sa personne le père et le fils, et que tous les deux ne font qu’un et sont du même âge, car ce n’est que par la plus-value de 10 1. st. que les 100 premières 1. st. avancées deviennent capital ; et dès que cela est accompli, dès que le fils a été engendré par le père et réciproquement, toute différence s’évanouit et il n’y a plus qu un seul être : 110 liv. sterling.

La valeur devient donc valeur progressive, argent toujours bourgeonnant, poussant, et comme tel capital.-Elle sort de la circulation, y revient, s’y maintient et s’y multiplie, en sort de nouveau accrue et recommence sans cesse la même rotation

1. « Capital..... valeur permanente qui se multiplie sans cesse. ■ (Sismondi : Nouveaux principes de l’écon. polit., t. I, p. 90.)

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change rien à cette forme de mouvemem. Enfin par rapport au capital usuraire, la forme A-M-A' est réduite a ses deux extrêmes sans terme moyen • elle se résumé en style lapidaire, en A-A\ argent qui vaut plus d argent, valeur qui est plus grande qu elle-même.

^ cst donc réellement la formule générale du capital, tel qu’il se montre dans la circulation.

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