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Ccorjm Kcnd, I. c. A la fin du xv.fst&elo ut au cornu, or., oui em du xviii-, un dénonçait officiellement comme uni !.rk; •’u jll,luc ,l’3 agents ou hommes d'affaires qui se Am dent dans toutes les branches d’industrie. C'est ainsi, pai !lans lil st‘ssi,m trimestrielle dos juges do pai: des comin '0,“ulset> lc fframi jury adressa à la Chambre autres - . U" ' l>l'cscnli'“'nL • dans lequel, il est dit outre cala miié moaiT"1*. (ll’s facleurs llu Blackwell Hall) sont une cl vêtements- ,1 e{ porlcllt l'rejudice au commerce des drap: (7'fn- CW of.'.w ■''primer comme une peste. -
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| gers en Irlande organisèrent à leurs Irais de grands meetings pour protester contre le travail de nuit et le travail du dimanche. Le public, conformément à la nature aisément inflammable de l’Irlandais, prit vivement parti pour eux en toute occasion, patexemple au meeting de mai à Dublin. Par suite de ce mouvement, lc travail de jour exclusil fut établi en fait à Wexford, Kilkonny, Llonnel, Waterford, etc. ALimerick, où de 1 aveu général, les souttrances dus ouvriers dépassaient toute mesure, le mouvement échoua contre l’opposition des maîtres boulangers et surtout des boulangers meuniers. L exemple du. Limerik réagit sur Ennis et Tipperary. A Cork, où l’hostilité du public se manifesta de la manière la plus vive, les maîtres firent échouer le mouvement en renvoyant leurs ouvriers. A Dublin ils opposèrent la plus opiniâtre résistance et, en poursuivant les principaux meneurs de l’agitation, forcèrent le reste à céder et à se soumettre au travail de nuit et au travail du dimanche*.
La commission du gouvernement anglais qui, en Irlande, est armé jusqu’aux dents, prodigua de piteuses remontrances aux impitoyables maîtres boulangers de Dublin, Limerik, Cork, etc. « Le comité croit que les heures de travail sont limitées par des -lois naturelles qui ne peuvent être violées impunément. Les maîtres, en forçant leurs ouvriers par la menace de les chasser, à blesser leurs sentiments religieux, à désobéir à la loi du pays et à mépriser l’opinion publique (tout ceci se rapporte au travail du dimanche), les maîtres sèment la haine entre le capital et le travail et donnent un exemple dangereux pour la religion, la moralité et l’ordre public.... Le comité croit que la prolongation dit travail au delà de douze heures est une véritable usurpation, un empiètement sur la vie privée et clomeslique du travailleur, qui aboutit à des résultats moraux désastreux ; elle l’empêche de remplir ses devoirs de famille comme fils, frère, époux et père. Un travail de plus de douze heures tend à miner la santé de l’ouvrier; il amène pour lui la vieillesse et la mort prématurées, et, par suite, le malheur de sa lamillequi so trouve privée des soins et de l’appui de son chef au moment même où elle en ale plus besoin’.»
Quittons maintenant l’Irlande. De l’autre côté du canal, en Ecosse, le travailleur des champs, l’homme de la charrue, dénonce ses treize et quatorze heures de travail dans un climat des plus rudes, avec lin travail additionnel de quatre heures pour le dimanche (dans ce pays des sanctificateurs du sabbat’!), au moment même où devant un grand jury de Londres sont traînés trois ouvriers de chemins de fer, un simple employé, un conducteur de locomotive et un faiseur de signaux. Une catastrophe sur la voie lurrée a expédié dans l’autre monde une centaine de voyageurs. La négligence des ouvriers est accusée
t. Report of CommiUe.e o-i the. Hukina Traite in Iretand for Isii I .
•>. Meeting public des Irarai Ileurs agricoles à Lasswade, près île Glascuw, du ü janvier I86G. (Voy. Worhnan’s Arirocatc du G* janv. I8ÜÜ). La formation depuis la fin de 1865 d’une Trade- Union parmi les travailleurs agricoles, d’abord en Ecosse, est un véritable événonicmt historique.