ET AU XV SIÈCLE
La représentation du Capitole contenue dans le Cod. Vat. i960 et dont il a été parlé précédemment est la seule qui existe pour
1. Toutes les représentations du palais des conservateurs la montrent en ce lieu; une inscription mentionnée par De Rossi, Insc. Christ., i, 396, et publiée dans C /. L-, VI, n* 1275, confirme cette indication; elle porte : In angiilo farietis aediilm conservatorum in exteriori porticu contra occiput capitis colossi «net. Cf. De Reumont, Geschichte der Stadt Rom., III*, 397; Burck- HARDT, Le Cicérone, Art antique, p. 60 G. ; Manuzio cité par Michaelis, La Collezione Capitolina, p. 14. — 3. Helbig, i, 538. Il s'agit peut-être d'un fragment de la gigantesque statue de Domitien, célébrée par Stace, S«7ve, I :
Equus Max. Domitia.
Vœ super imposito moles gemmata colosso Stat latium complexa forum : cœlone peractum Fltixit optis : siculis an confirmata caminis Effigies, lassum Steropem Brontemque relijuit?
— 3. Cf. J. BuRCKHARDT, Lc Ciccroue, trad. franc., I, i52; Moxtagnani, II, 128. Les deux pieds et le bras qui sont dans la cour du musée avec le buste ont même provenance. —4. * Solvi faciatis... Conservatoribus FI. C. exponendos infabrica loci in qtio statuenda est apud eorum palatium luppa enea guœ hactenus erat apud s. Joh. Lateranensem, et in certis aliis ornamentis predicti eorum palatii juxta ordinationem SS»'" D. N. pape. » Mandat en date du i3 novembre 1471. Archiv. di Stato, Mand. Camer., an. i47i-f473, fol. 5i. Cette louve est d'un travail archaïque et semble remonter au V siècle avant notre ère. Peut-être que pour faire de la Louve la Mère des Romains, on y ajouta, vers cette époque, les deux jumeaux qui figurent encore dans le groupe. C'est l'opinion de Burckhardt, Le Cicérone, I, i63, et de Janitschek, Repertor. fur Kunstu'issenschaft, V, 263, n' 12. F. Bonfigli, Roma veduta in otto giorniy