Miracle de la continence dans leurs rapports
« Partim quia Deus tum raréfiait aquas maris et abyssi, que factum est ut ill» majorera locum exposcerent sesequenon tantum per alveos suos, sed per terram diffunderent. Cornélius a Lapide, In Genesim, cap. vu. Cette théorie s'y trouve répétée plusieurs fois, sous plusieurs formes.
• C'est Topinion presque unanime.
» Porro acceleravit Deus descensum aquarum, nam si naturali motu descendissent, impendissent in descensu centum annos. Id. ibid. Il montre en plus, dans le même chapitre, Tinsuffisance de la somme d'eau qui serait produite d'une façon ordinaire, et il admet que Dieu crée la pluie en vaporisant de l'air, de Teau et de la terre. — « La difficulté proposée touchant la chute des eaux qui causèrent le déluge, (lit le Pelletier, et l'élévation des eaux qui le firent cesser, ne doit point sembler étrange. Il s'agissait d'un miracle éclatant où Dieu voulait faire paraître un châtiment qui eût du rapport à l'outrage dont Sa Majesté avait été offensée. Ce miracle ne se devait pas opérer par des voies ordinaires, autrement il n'aurait pas été miracle, bien loin d'être un miracle éclatant. » Dissertât, sur Varche, chap. xxxiv, pages 428, et 429.
♦ S. Aug., de Civit. Dei, et multi alii. Vid. Tostat., Bonfr., etc.
5 S. Aug., de Civit. Dei, t, c. et beaucoup d'autres. V. Tost., Bonfrère, etc.
Le Pelletier, op. cit., remarque que le miracle de l'alimentation par le maigre dut se continuer jusqu'à ce que les animaux se fussent assez multipliés pour permettre aux carnivores de reprendre leurs habitudes.
« Credendum etiam quod voluntate Dei animalla modico cibo contentabantur. Nonenim videturprobabilequodinapothecaarcae tantus cibus contineretur, qui suflîceret omnibus illis animalibus ad unum annum integrum. Tost., L. c, p. 126.
7 Presque tous. « Le sentiment commun dans l'Ecole, c'est que les hommes et les animaux observèrent la continence, tant que dura le déluge. »