PU!( DC HÉFURHE DU COLLEGE DKS CARDINAUX
f oadoment n'étaîl vrai, vc qui s'observe à cet égard dam les consistoires ne serait qu'une pure illusion, I>iiitque le choix des personnes serait préalable au crviinscil, qui ne se doit ni se peut demaudcr que I>«ur se déterminer au choix.
La pratique de cotto cour ne fait voir que trop
<=J»irenuenl que l'on ne doit pas attribuer à la dûli-
<r«tesse ni à la tendresse de la conscience les scru-
X»«les que l'opinion coniraire fait naître dans les
esprits. Il serait difficile de persuader aux ministres
«les |iriuces, qui sont b. Rome, que les prélats et
«xièino les cardinaux de cette cour fissent beaucoup
dvdif&culté do travailler ou pour eux ou pour leurs
tt-mis h changer les dispositions que Ton s'imagina
que le pajîe a eues, lorsqu'il a réservé in petto les
quatre chapeaux : Sa Sainteté même a fait connaître
p'jbliquement que son opÎQion n'est pas que la
•wilplo réserve fasse des cardinaux, puisqu'elle n'a
1**9 oblif^é lo cardinal Bandînelli, qui fut fait pa-
*^'arche de Coustaulinople, après avoir été réservé,
** donner la démission de son église, quand il a reçu
'*3 chapeau, et qu'au contraire elle n'a laissé vaquer
•^*lto même église- que par la seule déclaration du
^•j'dÎLalal. C'est peuL-élro sur ce fondement que le
^*'^*il court à. Rome que M. le cardinal Nini et M^'
^*-Viïza, que l'on sait être tout à fait attachés au
* ■*lai3, sont do l'opinion de ceux qui croient que la
^^tination du pape, touchant les réservés in petto,
^sl pas immuable.