Ibid., fol
2. Appendice, n" .S7. Le 25 septembre 1623, Dom d'Arbouze avait dû faire ;i Dom Jean Sesse ime injonction en forme d'avoir à exeixer sa charge de grand-prieur sans préjudicier aux articles de la réforme. {Coll. de Boiirgoqne, !.. 87, fol. 110.)
.3. Procès-verbal de la séance de la \ oùte de Cluny du mardi 30 juillet 1624. (Bibl. Sainte-Geneviève, ms. 3240, fol. 338.)
-1 Hicm:i,ir:u lt la Ri.FonMK monastique
Dans Tespril des signataires de ce procès- verbal, c'était un subterfuge et un nouveau moyen déviter toute réforme sérieuse et surtout l'union avec Saint-.Maur. Doni d'Arbouze eut pourtant l'air de s'en contenter. Ecrivant au cardinal le lendemain, 31 juillet, il lui rend cojnpte de l'assemblée de la Voûte : Les religieux \ dit-il, veulent vivre selon les statuts de 1621 et prétendent lie pouvoir être tenus à ]>lus. Ils \eulent trois ou quatre Mauristes poiu' les onseignrr et leur donner le bon exemple, comme ils sont au collège de ("lunv à Paris, vivant selon leur institut, pendant que le recteur et les écoliers \ivent selon les statuts de Cluny. Ils ne peuvent consentir à la suppression des statuts de Cluny. Pour lui, il espère beaucoup de cette visite des Mauristes : on fera connaissance et les craintes s'évanouiront. « Je n'estime pas que ma vie soit assez longue pour en voir la fin. » Il y eut du reste à ce moment, entre le cardinal et Cluny, entre Cluny et Saint-Maur un échange considérable de lettres et de mémoires^.
Les supérieurs de Saint-Maur ne pouvaient pas facilement opposer un refus formol à un commissaire a])Ostolique. Les Pères du chapitre général, réunis à ce moment en l'abbaye de Jumièges, lui écrivirent une lettre des plus respectueuses et députèrent vers lui Dom Colomban Régnier, président de la congrégation et prieur des Blancs-Manteaux.
t Pa.r Chriili.
MONSEIONEUR,
La faveur'' singruliere que toute nostre Congrégation reçoit de vostre bienveillance sans aulcun mérite de nostre part, joincte au zèle nom-