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sures? l'^st-ce nous (jui élioiis les solliciteurs? 'Scd de Cluniaco plus salis K
L)ojn J'osnière el Doiii L-^ (.'1ère rentrèrent à Paris et présentèrent, le 11 janvier 16i?5, an cardinal de la Hocheioucauld les nouveaux articles, à peu près méconnaissables depuis leur lenianienicnt. A cette heure-là même le cardinal recevait déjà <1 autres lettres de L'Iuny où abbé, olliciers et moines TaNertissaient de quelque point qu'ils avaient omis et réclamaient de nouvelles garanties pour l'intégrité de leurs pensions. Il fut contraint d'avouer (ju'on ne savait pas à Ciuny ce qu'on voulait, et il écrivit sans retard à Dom d'Arbou/.e quil renonçait à l'égard de son Ordre aux pouvoirs que lui donnait la commission d'Urbain VJII « et laissoit à sa discrétion d'y \aquer suivant le deub de sa charge et dignité d'abbé ^ ».
Le chapitre général de .'^aint-Maur fit également une réponse très péremptoire aux propositions de la Voûte de Cluny :
Nous, définiteui-s du chapitre général de la congrégation de Saint-Maur assemblé en l'abbaye de Saint-Faron les Meaux, ayant vu les articles ci-dessus à nous présentés par le R. P. Dom Martin Tesnière, supérieur de la congrégation, et Dom Cyprien Le Clerc, religieux d'icelle, y avons trouvé tant de contrariétés et différences aux articles conclus entre mondit seigneur le Révérendissime Abbé, assisté de deux religieux fondés en procuration desdits sieurs religieux de Cluny, et les religieux de notre dite congrégation, en présence et de l'avis de Monseigneur le Cardinal de la Rochefoucault et de son conseil, et outre cela tant de contrariétés et diversités d'avis es susdits articles mêmes, que nous n'y avons pu rien répondre. Fait en ladite abbaye de S. Faron le 26« jour de septembre
C'était un refus catégorique ; Dom d'Arbouze, ayant lassé les bonnes volontés, se retrouvait tout seul. Il ne se rebuta pas pourtant, et on le voit encore en 1625 et 1626 tenter d'agir di-