‹ Le cardinal de Richelieu et la réforme des monastères bénédictinsChapitre 27 sur 183 · Ibid., [. VII. p .j · texte numérisé non relu

Ibid., [. VII. p .j

38 J(l( IIKLIKU I;T l.\ riKFOKMi; MOXASTIOUr:

Après avoir dit au roi : « Votre Majesté ^ fera introduire la reforme pai-niy tous les monastères, moyens par lescpiels l'Eglise florira en son lloyaume. son zelle sera cogiuMi <"ii toute la chrétienté, ce qui fermera la bouche aux cagots, » il ajoute, sous la rubrique Monastères du projet : « Considérant l'incommodité que la pluspart de nos villes reçoivent pour estre trop chargées de mo nastères mandiants, nous voulons ([u'a Tadvenir il n'en soit plus receu aucun, si ce n'est es lieux où il n'y en a point, et où les evesques les juger-ont du tout nécessaires. Et al'fin que l'on ne mancque point de bous religieux, nous exhortons les archevesques et eves(|ues de \acquer conjoincicmeni avec les supérieurs lies Ordres exempts, a la refornialion de leurs monastères, soit des a présent par le consentomcnl des religieux qui y sont, soit pour l'advenir en ne permeltani plus rju'on en reçoive qu'es maisons reformées.

« ( c que nous entendons pai'eillenicnt ostre effeclué par le soin et auctorité desdits prélats es maisons de l'ordre St-Benoist et St-Auguslin non exemptes de leur jurisdiction par les Papes, ou qui l'estant ne se sont mis jusques a présent en aucune Congrégation suivant les conciles et ordonnances-... »

Dès que le cardinal eut appris cfu'il était question de le faire coadjuteur. il écrivit à l'abbé de Cluny :

U febwior 1627.

Mois SIEUR ^, .Vvant appris de M. d'Arbouze vostre neveu '. le désir que vous avez de me faire eslire pour coadjuteur de vostre abbaye, je ne puis que je ne vous rende mille grâces de la bonne volonté que vous rae tesmoignez en cela, de laquelle je me tiens d'autant plus vostre redevable que vous vous y portez de vostre propre mouvement, sans que je vous y aie convié par aucun effet de la mienne en vostre endroit. Je me promets néantmoins que si je n'ay

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