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vicaire du cardinal ', et bientôt après sous-pheur de Sainl-Martin des Clianips -. Un nouvel arrêt du Conseil privé du 8 juillet 1633 ^ déclarait que le grand-prieuré de Cluny n'était pas sujet aux grâces cxpeclati\os, déboulait par suite Doni de Chcrvières qui s'était lait pourvoir de celte façon en cour de Rome, et condamnait aux dépens du procès celui dont les résistances avaient dû gr-andenieiil irriter- le tout-puissant ministre.
Ces différends une fois réglés, on s'occupa de convoquer le chapitre général où devait se traiter délinilixement l'union de la stricte observance de Cluny et de Sainl-Vanne. On dressa des rôles de religieiix \ Richelieu lança le 28 juillet le mandement de con\ocation '' ; il y accordait la permission d'agréger à l'étroite obser\ancc les monastères (jui le désireraient. L'assemblée se réunit à Cluny le 16 novembre^ : ce fut le premier chapitre général de l'étroite obserwince de Cluny : le second devait se tenir en 16i.5. Il y vint quatorze religieux réformés de l'Ordre de Cluny et deux délégués de la congrégation de Saint-Vanne. Dom Lemperière n'eut garde d'y manquer. 11 fallut d'al)ord examiner sa situation : il n'avait pas fait profession à Saint-Vanne ni prêté aucun serment de fidélité à la nouvelle congrégation, et sa conduite au collège de Cluny était jugée sévèrement. Les hommes de bon sens \oulaient l'exclure, mais Dom Rollet prit éloquemment sa défense et lui obtint le droit de prendre part au chapitre \ il dcAaif plus tard expier cette faute.
On ra|)i)ela ensuite ce que Richelieu axait fait pour la réforme de Chiny et pour son union avec la eongrégation de Lorraine.
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