‹ Le cardinal Lavigerie et ses œuvres d'AfriqueChapitre 1 sur 60 · DE L'AFRIQUE FRANÇAISE · texte numérisé non relu

DE L'AFRIQUE FRANÇAISE

HOMMAGE DE RECONNAISSANCE ET d'aFFECTUEUX RESPECT

Ceci est de Thistoire vivante. L'auteur a consulté des écrits, mais il a surtout interrogé des témoins et regardé sur place les œuvres dont il parle.

Les deux premiers chapitres étaient faciles à étudier. Les faits qu'ils racontent se sont passés en France ou sont relatés dans des documents complets.

Le troisième chapitre, qui touche à l'administration du diocèse d'Alger, a été écrit à Alger, après six mois de séjour.

Ce qui concerne les villages d'Arabes chrétiens a été composé dans ces villages mêmes.

Quand il a fait son chapitre sur les Pères Blancs, l'auteur avait visité la plupart de leurs établissements; il s'était entretenu avec un grand nombre d'entre eux à Alger, à Maison-Carrée, en Kabylie, à Saint-Louis de Carthage, à la procure de Paris.

Il n'a pas vu ce qu'il raconte des Missions de l'Afrique équatoriale; mais il s'en est longuement entretenu avec Mgr Livinhac, et il Ta relu, la plume

à la main, avec le P. Girault, qui a vécu douze a] aux Grands Lacs.

L'histoire de l'antiesciavagisme est assez récent chacun a pu la suivre dans les journaux ou les assen blées.

Ce qui se rapporte à la Tunisie a été écrit à Cai thage et montré au P. Delattre.

Le récit des relations de l'archevêque d'Alger av( la France repose sur des témoignages ofliciels.

L'idée qui est présentée du cardinal Lavigeri écrivain ne saurait non plus être contestée; car on s contente d'énumérer ses écrits et de citer l'un de s€ discours.

J'ai cru, dans ces conditions, pouvoir écrire l'his toire d'un vivant, ou plutôt celle de ses œuvres.

A ceux qui me demanderaient pourquoi je n'ai pa attendu sa mort pour parler de lui, je ferai deu: réponses. La première, c'est que je pourrais biei mourir avant lui. La seconde, c'est qu'il parait utile à cette heure plus qu'à toute autre, de faire connaître les questions africaines, et de dire des choses qui, ei intéressant les Français de toute opinion, soient di nature à favoriser le rapprochement des divers partis

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