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réunion dans TArchipel des forces promises par les dits souverains, enfin le reAis des Turcs de rendre quelques places fortes appartenant aux Hongrois, excusent suffisamment le jeune et ardent souverain d^avoir recommencé la guene.
Hélas ! elle fut désastreuse. Le sultan Âmurath fit passer ses soldats d^Asie «n Europe sur les galères des Génois, qui par intérêt commercial trahirent la cause chrétienne. Le choc des deux armées eut lieu à Yama (1444). La victoire longtemps indécise se déclara à la fin de la journée pour les Musulmans, lorsque Ladislas le Varnénien^ emporté par sa bravoure , succomba le sabre à la main, à la tête de la brillante cavalerie po* lonaise.
On peut facilement s^lmaginer la consternation non-seulement de la Hongrie et dç la Pologne , mais de toute TEurope à la nouvelle du désastre. La douleur d^Olésnitzki était immense. Outre des prévisions sinistres (Const^tinople fut prise neuf ans plus tard), il vit tout d'un coup s'évanouir le plus beau plan de sa vie; U vit s'échapper l'occasion de réunir les deux vaillantes nations, polonaise et hongroise, pour former une barrière aux envahissements des Turcs, et, s'il était possible, de prévoir l'avenir à la puissance future des Czars de Moscou courbés encore à cette époque sous le joug des Mongols. On peut voir quelle douleur lui inspirait la mort de son élève chéri , dont il avait voulu faire le modèle des souverains chrétiens, dans une lettre adressée à cette occasion au célèbre Eneas SUvius, plus tard Pape sous le nom de Pie II.
La persuasion que Casimir, frère de Ladislas ni, ne saurait jamais remplacer le jeune héros succombé à Varna, ne pouvait qu'augmenter l'affliction du prélat de Cracovie. Elevé en Lithuanie, Casimir, à peine sorti de l'enfance, montrait une grande répugnance à quitter la patrie de ses ancêtres pour aller régner en Pologne. Aussi fallut-il traiter avec lui pendant deux ans, avant qu'il ne se décidât de venir se couronner à Cracovie. La même année' (1447) mourut le Pape Eugène TV ; il fut remplacé sur le trône pontifical par Nicolas V.
Olésnitzki profita de cette circonstance pour faire cesser enfin la neutralité du gouvernement polonais dans la dissidence entre Bome et le concile irrégulier de Bâle. Malgré l'opposition de l'université de Cracovie, il obtint du roi Casimir IV qu'il en-
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voyat une ambassade au nouveau Pape, pour lui annoncer la soumission de son royaume à l'autorité de Kome. Olésnitzki fit m ême précéder Tambassadeur du roi par un envoyé exprès, chargé d'une lettre de sa part pour le Souverain-Pontife, dans laquelle il suppliait le St-Père de ratifier son élévation à la dignité de cardinal et d'accorder plusieurs autres grâces à l'église de Pologne. Nicolas V ratifia d'abord la nomination de son prédéces^ur et envoya plus tard à hotre évêque, malgré les intrigues ourdies h, Eome, le chapeau rouge; son arrivée fit éclater une grande joie à Cracovie. Ce ne fut que depuis cette époque que le cardinal Olésnitzki conmiença à porter les insignes de sa dignité.
Ici, il nous faut citer un' fait qui prouve la grande autorité dont le cardinal jouissait à l'étranger. Après la mort de Ladislas-le Varnénien, les Hongrois portèrent leurs suffrages sur le fils posthume d'Albert II d'Autriche , en désignant Jean Huniade pour tifteur et pour gouverneur du jeune souverain. Mais l'empereur Frédéric III ne voulut pas remettre l'enfant entre les mains des Hongrois, qui désiraient que leur futur roi fût élevé dans le pays, et non pas chez les Allemands. On tira répée des deux côtés, sans se soucier du danger qui s'approchait de nouveau des bords du Danube. En effet Jean Huniade, moins heureux depuis la bataille de Varna, fut battu par les Turcs. Le cardinal crut de son devoir de mettre fin à la querelle entre les Allemands et les Hongrois, querelle dangereuse pour la Pologne et pour la Chrétienté. Après avoir pris les ordres du roi, il envoya une ambassade en Hongrie qui réussit à réconcilier les deux partis. L'empereur reconnut Huniade gouverneur du royaume, et Ladislas le posthume resta à Vienne pour y être élevé jusqu'à l'âge de dix-huit ans. La nouvelle de ce traité causa une grande joie à Eome ; le Pape Nicolas éleva notre cardinal à la dignité de son légat en Hongrie et le chargea de veiller sur les affaires de ce royaume. .
L'année 1453, marquée par une expédition heureuse en^ Valachie sous le commandement du cousin-germain du cardinal, fut cependant aussi pénible pour notre prélat que les trois années suivantes. L'absence continuelle du roi qui passait sa vie à chasser dans les forêts du Grand-Duché ; la manière despotique avec laquelle il traitait l'Eglise en Pologne ; son refus de
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garantir Ie6 droits de la nation polonaise, ce qui mettait en doate* la possession de la Yolhynie et de la Podolie , deux grandes^ provinces reclamées par la Lithuanie toujours jalouse de son autonomie : ces trois causes réunies, firent éclater une lutte sérieuse entre le cardinal et le roi. Durant cette malheureuse que* relie, le premier s'appuyait sur le sénat du royaume , le second sur les Lithuaniens. Le cardinal employa tous les moyens imaginables pour vaincre Topiniàtreté du roi; prières, réprimandes, refus d'assister au conseil, rien n'était négligé dans le but de mettre fin à l'injuste partialité de Casimir pour le Grand- Duché, et, par conséquent, à l'exaspération de la nation polonaise. Enfin Olésnitzki remporta la victoire et sauva pour la quatrième fois l'union des deux peuples si nécessaire à leur grandeur et à leur prospérité réciproques. Le roi garantit les droits de la couronne de Pologne et tout rentra dans l'ordre. L'année 1453, qui vit la chute de Gonstantinople, et l'expulsion presque complète des Anglais du territoire français, fut marquée en Pologne par un événement d'une grande portée historique. L'Ordre teutonique blessé mortellement à la journée de Grunwald, vaincu plus tard par la diplomatie du cardinal, fut ébranlé par une crise intérieure qui donna le dernier coup à sa puissance. Enfin commença sa douloureuse agonie. Nous ne pouvons nous empêcher de faire à ce sujet quelques observations morales.
Créé pour la déifense de la Chrétienté en Orient, il devint puissance ambitieuse et conquérante dans le Nord et oublia si bien sa raison d'être, qu au momeht, où tous les souverains de l'Europe s'empressaient d'offrir des secours à Ladislas Ill-le Varnénien contre le sultan Amourath II , l'Ordre teutonique refusa nettement d'envoyer son contingent. Eh bien, sa chute fut décrétée ia même année, presque le même jour que tombait du haut de la coupole de St-Sophie, à Gonstantinople, la croix qu'il n'avait pas voulu défendre.
L'autre observation est celle-ci. Dans tous les démêlés des Chevaliers teutoniques avec la Pologne, la justice était du côté de cette dernière. Aussi les Papes prenaient-ils presque toujours les intérêts de la Pologne sous leur proteotion, et se pitoûonçaient-ils ordinairement contre les prétentions de l'Ordre. Au moment où il tomba, ce fiit 4a Pologne qui se montra p^u scrupuleuse. C'est comme si la Providence eût voulu laisser sei
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tir aui ChevalierB, si longtemps parjures, les douleurs de Tiujustice à Pépoque la plus malheureuse de leur histoire. La corruption de l'Ordre était proverbiale depuis son entrée en Prusse ; mais la guerre presque continuelle maintenait au moins une sorte de discipline militaire parmi ces religieux armés. La paix fut désastreuse pour leur moralité. Leur luxe et leur tyrannie aug^ mentaient tous les jours. Les villes et la noblesse de la Prusse et de' la Poméranie exténuées par leurs exactions, commencèrent à murmurer et finirent par une révolte ouverte. Cinquante-^six villes promirent au roi de Pologne de se soumettre à son auto*^ rite ; à genoux et les larmes aux yeux, les députés de la noblesse prussienne supplièrent Casimir lY de ne pas les abandonner, en lui rappelant, que la Poméranie avait été injustement usurpée par les Ghevaliera, et que la Prusse elle-même avait été jadis tributaire de la Pologne. Casimir lY s'empara avec empressement de ridée de reconquérir ces provinces. La majorité du sénat appuya les projets du roi, et Jean Eoniétzpolski, grand-chancelier de la couronne, homme considérable, ami et parent de notre cardinal, s'écria qu'il fallait profiter de la circonstance, finir une bonne fois avec l'Ordre, et reconquérir les bords de la mer baltique (0- Mais le cardinal s'éleva avec la plus grande force contre la violation du traité solennel signé par lui-même en 1436 et renouvelé par Casimir IV à Thom en 1452. ,Ce n'est pas en violant les traités et les droits des nations, disait-il, que la Pologne augmentera sa puissance ; la justice et la défense de la Chrétienté sont les seules bases de notre grandeur.*
Ces beaux sentiments du grand homme d'état, auquel la patrie devait la prospérité du moment et des âges futurs, ne furent pas du goût de Casimir ; ils ne trouvèrent pas même d'écho dans l'âme de son ami, le chancelier Koniétzpolski. On décida autrement, et le roi alla à. Thorn pour recevoir l'honmiage des prussiens. Mais le cardinal, malade, triste, désapprouvant^ la politique du roi, ne voulut pas assister aux réunions de Thorn. La guerre commença bientôt et le succès fut d'abord rapide. Mais les contingents allemands arrivaient, l'un après l'autre, de tous les points de la Germanie. Une bataille comme celle de Grunwald paraissait imminente. Le cardinal, qui jusqu'à cette époque ne cessait de travailler pour arranger cette affaire, commença à
(<) L'historrân LoBginus était aussi de cet avis.
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craindre pour le sort des armées polonaises. Connaissant parfaitement bien la situation réciproque des deux adversaires, il supplia le roi de ne rien risquer avant Farrivée de toutes ses forces. On n^écouta pas le moribond, et le roi, poussé par le grand-chancelier Eoniétzpolski attaqua les Chevaliers à Choynitz le 18 septembre 1454. Ce fut la première grande bataille que les Polonais perdirent contre les Allemands ; eUe fut désastreuse. Pour se consoler, Casimir alla tout droit chasser dans les forêts de la Lithuanie ; Eoniétzpolski, homme de bien et capable malgré son dernier aveuglement, tomba malade de chagrin et mourut quelques mois après. IL fut vengé deux siècles plus tard par un autre Eoniétzpolski qui gagna en Prusse quatre batailles sur les Allemands et les Suédois commandés par le fameux Gustave Adolphe, roi de Suède. La guerre de Prusse, une fois commencée dura 13 ans. £Ue ne finit qu^en 1466, bien longtemps après la mort du cardinal. Par le traité de Thom la Poméranie fut réincorporée au royaume sous le nom de Prusse occidentale ou royale; les Chevaliers ne gardèrent que la Prusse orientale, c'est-à-dire la vraie Prusse, conquise par eux au XIII* siècle, et tributaire de la Pologne avant cette conquête. Aussi le grandmaître de l'Ordre fut-il obligé de se reconnaître vassal du roi et de prêter serment de fidélité à Casimir IV.
Dans cette courte esquisse de la vie d'Olésnitzki nous avons presque exclusivement parlé de son influence sur les affaires politiques du pays. L'évêque n^était cependant pas au-dessous de l'homme d'état. Pour le bien connaître sous ce rapport, il faudrait s'adresser à l'historien Longinus ou bien à l'ouvrage de M. Dziédusz'ytzki, publié à Cracovie, en 1854, et dont nous nous servons aujourd'hui de préférence. L'auteur de ce remarquable travail nous prouve que pendant les 32 ans de l'épiscopat d'Olésnitzki, on ne trouve pas une année qui ne soit marquée par une fondation pieuse. Cent bourses pour les élèves de la ville de Cracovie, un hôpital, plusieurs collégiales, et autres églises érigées par lui ; le petit duché de Séverie, acheté et laissé en toute propriété à son vaste diocèse, tels sont les dons qui honorent la mémoire d'Olésnitzki comme évêque et cardinal^ sans compter des cloches, des ornements, des bijoux dont il dota un grand nombre de temples de Dieu. Mais le mérite principal de ce grand prélat, sous le rapport religieux, est celui d'avoir influé
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direetement et indirectement sur la décadence du tmssitisme en I^ologne et en Bohême. Ses travaux multiples ne Tempêchaient pas de cultiver là littérature. Aidé par son secrétaire et ami lionginus, plus tard évêque (l'écrivain le plus remarquable du XV"^ siècle), Olésnitzki se procura beaucoup d'anciens manuscrits qui faisaient ses délices dans ses moments libres, lorsqu'il allait quelquefois à Sandomir se reposer de ses nombreux travaux. Sa correspondance avec Enéas Silvius, couronné poète, devenu plus tard le Pape Pie II, prouve que ce personnage célèbre tenait beaucoup à l'approbation du cardinal pour ses ouvrages littéraires.
H parait que la critique de notre prélat était quelquefois plus sévère que celle du public Italien et Allemand.' Un jour Pie n lui envoya quelques pièces de ses poésies latines. Le cardinal lui répondit par une dissertation sur la poésie en gèlerai, et trouva ainsi le moyen indirect de critiquer ceUe du Pape.
Nous nous rappelons la question soulevée il y a quelques années en France, au sujet de l'enseignement de la littérature classique païenne. Cette question avait déjà été traitée au XV°»« siècle par Enéas Silvius et Olésnitzki. Tous les deux s'étaient montrés à cette époque moins sévères que M. L. Veuillot de nos jours!
Le moment est arrivé où nous aUons nous séparer de notre héros. Malade depuis deux ans, il fat cruellement affligé par la défaite de Choynitz, et par la mort de son parent et ami le grandchancelier KoniétzpolsM. S'étant retiré à Sandomir pour la Semaine Sainte, il y chanta malgré sa faiblesse, la Messe du Dimanche des Rameaux, et, le lendemain, une Messe pour le repos de l'âme du grand-chancelier. En rentrant chez lui il se sentit très-aecablé et se coucha. Se trouvant plus mal vers le matin, il fit appeler son chapelain. A la pointe du jour il assista, tout le temps à genoux, à une Messe dite dans sa chambre. Une heure après il reçut les derniers sacrements et expira vers les neuf heures du matin, courageux et ferme jusqu'à la fin, comme à la bataille de Grunwald,
Tel fut le cardinal Olésnitzki, le plus grand homme d'état de son pays, un des prélats les plus remarquables de la Pologne.
En maintenant sur le trône Ladislas II et ses deux fils, et en luttant avec succès contre l'ambition des Allemands coalisés,
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il jeta les fondemento de la grandeur de la monarchie polonaise, grandeur qui dura aussi longtemps que la race des Jagelloos (environ deux siècles) et se prolongea encore quelque temps sous les rois électifs. Sans la mort prématurée de Ladislas III, le Vaménien, il eut peut-être réussi à réunir la Hongrie à la Pologne, de la même manière que la Lithuanie et à fonder une gmnde puissance slave, si nécessaire pour l'équilibre de l'Europe entre la Turquie, la Moscovie et l'Allemagne. Un des fils de Casimir IV monta plus tard, il est vrai, sur les trônes de Hongrie et de Bohême, et la maison des Jagellons régna dans ces deux royaumes jusqu'à*l'année 1526 ; mais il aurait fallu une autre intelligence que celle de Casimir IV pour retirer des avantages solides de la réunion des trois nations : polonaise, hongroise et bohème.- Malheureusement aucun homme d'état en Pologne ne fiit plus & la hauteur du grand cardinal.
Ainsi, à jamais, Olésnitzki méritera le jugement de ses contemporains : „prince le plus éclairé de FEglise'^ selon le Pape Pie II; jihomme fort, âme charitable'^ selon l'historien Longinus; ^cceur droit, intelligence nette , connaissant mieux que personm son époque, et prévoyant Vavenir, — oculus Polmiœ^ selon son adversaire le baron Schlick, ministre des empereurs Sigismond, Albert et Frédéric HI.
Un caractère un peu hautain est le seul défaut de cet homme de génie. L'évêque Longinus, son ami et son historien le reconnaît bien. En vain nous dira-ton qu'au moyen-âge et an sortir du moyen-âge, le monde chrétien prenait plus au sérienî qu'aujourd'hui l'autorité paternelle des évêques; nous répondrons à cela, que dans les remontrances, qu'Olésnitzki n'épargna à aucun de ses souverains, on sent trop le grand seigneur des temps féodaux à côté du père Spirituel. Pieux, généreux, ami et sujet fidèle, mais d'une nature très-indépendante , Olésnit^t confondait quelquefois, ce nous semble, le zèle religieux et patriotique, avec les inspirations d'un esprit altier. Bon pour les inférieurs, aimable pour les égaux, il prenait parfois des attitudes trop fières envers ses souverains. Aussi le roi Ladislas II le vénérait-il sans l'aimer. Casimir TV, plus tenace qu« son père, se révolta plus d'une fois contre un contrôle incessant et gênant- Le seul Ladislas III, son élève chéri, avait pour lui à ce qu'il paraît, les sentiïisents d'un amour filiaL
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D\ine taille très-élevée, le cardinal avait de grands yeuï noirs et les cheveux de la même couleur, couvrant une tête d^un volume peu commun. Brun et beau comme SobiesfcL et comme le grand roi Boleslas P', il ressemblait encore à ces deux hommes de génie par une excessive corpulence vers la fin de sa vie. LorsquHl était assis au milieu du sénat, il avait Tair de dominer les palatins et les autres dignitaires aussi bien par sa tête volumineuse et ses épaules couvertes de la pourpre romaine, que par son caractère et par son intelligence.
Après sa mort, son corps étant rapidement atteint par la décomposition, tout le monde s'éloigna de la chambre mortuaire, excepté son ami Tévêque et l'historien Longinus.
En les voyant ainsi, tous les deux, on aurait pu dire que l'histoire se chargeait de veiller sur le grand homme !
Lausanne, février 1870.