ACTE DEUXIÈME
TANTE THÉRKSt;, nt.-uanl l'élite Lie.
Vous avez entendu ce que le médecin a dit... Si vous faites du biuil^ c'est maman qui sera malade... Voyons, on n'a donc pas envie de faire un peu connaissance avec nous?... Depuis ce matin que nous sommes arrivées, vous n'avez seulement pas voulu rester près de nous, vous ne savez donc pas parler?... Je suis sûre qu'un jour on sera bien amies... Et d'abord, chez nous, vous savez, c'est mieux qu'ici... Mais qu'est-ce qu'on vous a donc raconté sur notre compte pour que vous soyez tout le temps à trembler?
TANTE BERTHA, durement.
D'abord, quand on est comme çasansarg^ent, on commence par ne pas garder des colliers d'or !
PETITE LIE, elle crie, puis baisse la voix.
Oh! vous êtes méchante, vous... Vous êtes méchante!:..
M. Masurel est sorti. Entre l'oncle \uthime, attiré par le cri de Petite Lie. Hélène et Marcel se contentent de regarder d'assez loin, de derrière les carreaux.