ACTE TROISIÈME
toi conduire... Puisque c'est ta tante elle-même qui te le demande... Quand on a des tantes si gentilles, on fait ce qu'elles veulent...
TANTE BERTHA
Oh! si vous croyez que quelque chose lui fait ! C'est une entêtée î On Fa trop gâtée ! Vous allez voir si je la supphe... Allons !...Tu viens...
Elle l'emporte qui se débat aa miliea d xasa cria» de TANTE THÉRÈSE, à madame Masurel,
A quoi ça sert d'énerver les enfants !... Ces choses-làj n'est-ce pas, ça les frappe, c'est très mauvais... Cette pauvre petite, on la dirige hien mal... Je suis sûre qu'au bout d'un instant qu elle sera chez vous, avec ses deux petits amis qu'elle aime bien...
MADAME MASUREL, tout en pliaut du linge.
Oh ! c'est surtout mon mari qui l'amuse !... Il va sûrement leur rapporter des friandises...
TANTE THÉRÈSE, avec intention.
Quand il reviendra, croyez-vous qu'il veuille descendre ?
MADAME MASUREL, se rapprochante
Il voudra la voir... Ça lui fera un coup!... Nous l'avions toujours vue si droite, si sympathique!... Il ne s'attend à rien, vous comprenez... mon mari ne croit au malheur que lorsqu'il l'a devant lui... Et puis, il estimait tellement madame Céline !...
TANTE THÉRÈSE, perfidement.
Monsieur Masurel Taimait bien ! on nous Ta dit...
MADAME MASUREL, elle sort.
Il avait pour elle tant d'estime, tellement
d'estime !...
Elle s'en va. On entend Hélène sangloter très fort. Tante Thérèse se précipite dans la chambre mortuaire et à ce moment éclate à l'étage au-dessus une série de coups de trompette. Maintenant, tante Thérèse reparaît, soutenant Hélène qui se cache la figure dans un mouchoir.