‹ Le cartésianisme; ou, La véritable rénovation des sciences. Ouvrage couronné par l'Institut. Suivi de la Théorie de la substance et de celle de l'infiniChapitre 134 sur 230 · CY +BY— CY 2BY + CY^— BY · texte numérisé non relu

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montrent par la discussion que la septièmç, déduite de ce cas, est également fausse.

Ainsi Descaries n'a rencontré juste que dans la première et dans la cinquième loi, encore faut-il entendre des corps qui ne rejaillissent point, ce qu'il dit de ceux qui rejaillissent. Mais dans une lettre antérieure de quatre ans à son livre des Principes, il résout le problème du choc de deux corps quelconques sans ressort, lorsque Tun est en repos. « Quand j'ai dit, écrit-il à Mersenne, qu'une boule qui en rencontre une autre qui lui est double en grosseur lui doit donner les deux tiers de son mouvement, cela s'entend afin qu'elle se joigne à elle, et qu'elles se meuvent ensemble après cela, et qu'elles soient parfaitement dures et sur un plan parfaitement poli, etc. D'où il est facile à calculer, suivant la loi de la nature, que j'ai tantôt touchée, à savoir, que si un corps en meut un autre, il doit perdre autant de son mouvement qu'il lui en donne ; car si A et B se meuvent ensemble, chaque moitié de B a autant de mouvement que A, et ainsi B a deux tiers et A un tiers de tout le mouvement qui était auparavant en A seul (1). » Suivant Descartes, le mouvement du corps choquant se distribue entre les deux proportionnellement à leur grandeur^ et c'est ce qui

donne :

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