EN NE EN ; | SECONDE PART
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Purgatoire. — 39 Enfin, il ne nous Lee ne nos mé- 5
|: ntesetnenousempêche bas d’en acquérir d’autres en cet » «- état : toutefois il affaiblit en nousleslumières de l’intelli- » ? gence et les forces de la volonté, il diminue l’ardeurde … la charité, et il dispose par là même au péché mortel. à
CONCLUSION . PRATIQUE
C'est avec raison que le péché mortel est appelé le plus grand de tous les maux : en lui-même, puisqu'il est une offense de Dieu, une ingralitude, une révolte; par rapport à nous, puisqu'il est une honteuse souillure qui met en place de l’image de Dieu l'image de Salan; dans ses conséquences, puisqu'il nous ferme le Ciel et nous ouvre l'Enfer. Et un seul péché mortel suffit pour cela ! ee
Blanche de Castille comprenait bien le ‘péché mortel quad elle disait à son jeune fils, saint Louis : « Mon fils, vous savez j combien vous m'êles cher : et cependant j'aimerais mieux vous Ê voir mort que souillé d’un seul péché mortel. »
Le péché véniel esl aussi un grand mal; s’il n'accomplit pas”
tous les ravages que cause la faute grave, il les prépare : « Celui
gré qui méprise les petites choses tombera peu à peu. » (Eccl., xx,
TER | 1.) Ce que nous croyons n'être qu'un péché véniel peut bien «
être un péché mortel, tant est imperceptible souvent l'espace : qui les sépare! Puis, dans certains cas, des matières légères
\ peuvent, en se réunissant, constituer une matière grave et SR donner lieu à un péché mortel. Et enfin n’esi-ce rien que le Purgatoire ? .
Pour tous ces motifs, le chrétien qui aime Dieu évite le péché . même véniel, et s ‘étudie à n'en jamais commettre aucun d'une manière réfléchie et volontaire.
$ III. — Des Péchés capitaux.
Les sept péchés capitaux : notion et suites. — 4° Orgueil; 2 avarice; 8° luxure ; 4° envie; 5° gourmandise; 6° colère ; 7° paresse. :