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Qu'appelle-t-on vases liturgiques ou sacrés

On appelle vases liturgiques ou sacrés ceux qui servent au culte divin, et recoivent une consécration ou une bénédiction, en raison du rapport plus ou moins direct qu'ils ont avec la divine Eucharistie.

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| DE LA LITURGIE ANRT AE QE Les vases liturgiques où sacrés sont le calice et la patène, le ciboire, l'ostensoir ; et aussi, par extension, le tabemnacle, quiétait primitivement un vase contenant

les saintes hosties consacrées.

Nous n’appelons point précisément vases sacrés ceux

qui sont destinés à contenir les saintes huiles des caté-

chumènes ou des infirmes, ou le saint chrême. Ces vases

ne recoivent ni consécration ni bénédiction préalable, mais par leur contact avec les huiles saintes qu’ils contiennent ils sont sanctifiés, et ne peuvent plus être touchés par les fidèles, non plus que les vases sacrés. 24. — Faites connaître ce qui concerne le Galice et la Patène.

Le calice est le vase sacré dans lequel se fait la con-

sécration du vin au sang précieux de Jésus-Christ, dans

le sacrifice de la Messe. La forme du calice à pu varier

un peu depuis l’origine du christianisme jusqu'à nos

jours, et, selon les temps, la matière a été d’or, d'argent,

d'agate, d'étain et même de verre. Mais depuis longtemps l'Église a déterminé que la coupe du calice devait être d’or, ou au moins d'argent doré à l'intérieur.

| Quant au pied, il peut être de métal moins précieux.

La patène est une sorte de petit plat qui sert à couvrir le calice, et à recevoir la sainte hostie. — Elle doit, comme le calice, être d’or, ou d'argent doré au dedans.

Pour que le calice et la patène puissent servir au saint Sacrifice, il faut qu'ils aient été consacrés par un Évèque, avec le saint chréme et les prières prescrites au pontifical. — Ces objets perdent leur consécration s'ils viennent à être rompus ou sérieusement délériorés, et si. le calice étant d’une seule pièce, la coupe est détachée du pied qui la supporte. Il n’en serait pas de même si le calice était formé de deux pièces pougant se séparer : c’est la coupe qui reçoit la conséeration et on peut alors Padapter à un autre pied.

22, — Qu'est-ce que le CGiboire?

Le ciboire est le vase sacré où l’on conserve les saintes

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hosties réservées pour la communion des fidèles. — Ce que l’on appelait primitivement ciborium, d'où est venu le nom de ciboire, était une sorte de baldaquin ou de dais, supporté par quatre colonnes, qui s'élevait audessus de l'autel. Sous ce dais était suspendue une colombe creuse, en or ou en argent, dans laquelle on conservait l'Eucharistie pour les malades. Vers le xu° siècle, cette forme de ciboire devint plus rare : on construisit au-dessus de l’autel un petit édifice en forme de dôme ou de tour, appelé d’abord ciborium, puis tabernacle, et dans cette armoire furent renfermées les saintes hosties, contenues en un vase qui est devenu le ciboire actuel : il ressemble au calice, avec cette différence que la coupe est plus large et surmontée d'un couvercle couronné par une petite croix.

La coupe du ciboire, comme celle du calice, doit, de toute convenance, être d’or ou d'argent doré à l'intérieur. Le ciboire ne reçoit pas de consécration, mais une simple bénédiction réservée à l'Évèque ou à son délégué. ;

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