EZECH. XIII
TRAIT HISTORIQUE
Saûl cherchant Toccasion de perdre Dayid, simula une grande estime pour sa valeur et lui promit de lui donner en mariage Mérob , sa fille ainée : Voilà ma fille aînée Mérob , lui dit-il, je te la donnerai; mais rÉcriture nous avertit de la mauvaise intention de Saûl , car elle igoute:Or, Saûl pensait en lui-même disant : Que ma main ne soit point sur lui , mais la main des Philistins. Telle est la duplicité des flatteurs, ils ont la douceur sur les lèvres , et leur cœur est plein de criminelles pensées.
.%u(re dleieourei eiur rimporelé.
( Neuvième précepte du Décalogue. )
EXPOSÉ SOMMAIRE
Des pensées impudiques ; des affections impures ; de la garde des sens et surtout des yeux ; des objets qu'il faut éloigner ; des lectures dangereuses: de la danse.