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Celle petite manœuvre est destinée à rendre l'instrument parfaitement étanche.
On introduit l'instrument et l’on cherche l’uretère suivant les
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règles connues. L’orifice urétéral étant dans le champ du cystoscope, on fait saillir légèrement le bout de la sonde et on lui imprime, au moyen de la vis excentrique, les mouvements nécessaires pour la placer en face de l’orifice; on la pousse alors légèrement et on rectifie sa courbure, jusqu’à ce qu’elle pénètre dans l’uretère ; il ne reste plus ensuite qu’à enfoncer progressivement la sonde, en modifiant légèrement sa courbure, au cas où elle buterait conire un obstacle. Lorsque la sonde est introduite à la profondeur voulue, on éteint la lampe, on remet l'onglet dans la position rectiligne et l’on relire progressivement l'instrument en repoussant la sonde au fur et à mesure. Lorsque le bec de linstrument apparaît au méat, on saisit la sonde avec deux doigts et l’on termine le dégagement du cystoscope.
Fig. 11. — Modèles de sondes urétérales.
1 y a souvent avantage à introduire dans l’uretère des sondes relativement volumineuses ; lorsqu'on veut faire des lavages du rein, la sonde n° 8, correspondant au calibre maximum admis par le nouvel instrument est insuffisante. M. Gaillard a fait, sur les indications de M. Albarran, des sondes d'une construction particuliérement soignée, à parois très minces ei cependant suffisamment résistantes, On peut en voir ci-joint le dessin (fig. 11):