Ç^GOLO
Voilà. . . (à Adolphe.) Monsieur , je v. . . [Adolphe lui lance un coup-^'œil. Il lâche la main de Cosima, et recule,) Maudit Français, avec son regard!..
COSIMA
Que vois-je?... Trouble d'un calé, colère de l'autre, . . Ah ça, mais, qu'y a-t-il donc?
CIGOLO.
Ce qu'il y a, Signora?... C'est que j^ me vois nienacé d'uij affront inoui dans l'exercice de mes fonctions, et qui me rendrait la risée de Florence. Monsieur ne veut pas de cavaliejservant pour votre cousine. . .
ADOLPHE, à Cosima.
Comment, Tousseriez?..
GOSIMA.
Oui, Monsieur, oui, de la famille, et, comn^.tell«, intéressée à ne pas souffrir. . .
ADOLPHE
Ma cousine, je sais par ma femme que vous êtes fort aimable, et vous avez trop d'esprit pour ne pas sentir qu'un mari est le maître dans son ménage.
GOSIMA.
Du tout. C'est anarchique, ce que vous dites là. Attaquer la |)lu8 précieuse de nos prérogaiivcs î C'eet du plus mauvais
exemple; et toutes les dames de Florence se coaliàeront contre vous, moi à leur tête.
ADOLPHE
Comme vous voudrez , ma cousine. Car, puisque nous en sommes aux manifestes, je vous déclare de mon côté que je me crois parfaitement en droit. . .
COSIMA. ,
De manquer à vos sermens ?
•^*^*^' ADOtPH'E?
Mes seroiens ! , t^ imî