‹ Le cavalier servant, ou, Les moeurs italiennesChapitre 9 sur 16 · COSI^IA · texte numérisé non relu

COSI^IA

Je sais tout. N*avez-vous pas juré à notre tante de laissée Angiola vivre suivant les mœ^rs de son pays.^nolôo ,iGT/ laa \\

ADOLPHE

Il n'était pas question de cavalier. .f ., ^j »ji ^j.ufiuiitd

COSIMA

Il était question de toutes les coutumes ; et ç^Ue.-'là, c'e.i\ la plus précieuse de toutes. . .\u)ù^m tl ob yiIlBrn uc oaob ioni

CIGOLO.

Sans cela, il n'y aurait pas de gouvernement possible.

ADOLPHE'

Je ne la connaissais pas.

COSIMA. ^*^'

Tant pis pour vous. Mais, à présent, vous vous y soumettrez, ou bien, vous serez un homme sans foi ; vous aurez manqué à votre parole d'honneur. /*

CIGOLO, triomphant. '*^'

Je respire. . . il ne s'agit plus de fenêtres. Je cours me met-

tre au chocolat. {Passant entre tes deux.) Sera-ce au lait, 'oii à Teau ? ( à Adolphe. ) Comment Monsieur le Comte rafmé'-îiil? '^

ADOLPHE. •»<>'' •»"'>*I la^v*»^'

Au diable!

CIGOLO, a l'air de clierclicr quelle est cette préparation-ld.

Geste menaçant d'Adolphe.

(l'est très-bien. (// s'éloigne, ci dit d part, tn 'soiHtàit.)\^ÈU' lord! révolutionnaire!.. : i jucroi? .i >. -

Il (hanté, sur un air du genre bouilc.

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Anuiamo alla gloria »

Facciamo la cioccolata.

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