COSI^IA
Je sais tout. N*avez-vous pas juré à notre tante de laissée Angiola vivre suivant les mœ^rs de son pays.^nolôo ,iGT/ laa \\
ADOLPHE
Il n'était pas question de cavalier. .f ., ^j »ji ^j.ufiuiitd
COSIMA
Il était question de toutes les coutumes ; et ç^Ue.-'là, c'e.i\ la plus précieuse de toutes. . .\u)ù^m tl ob yiIlBrn uc oaob ioni
CIGOLO.
Sans cela, il n'y aurait pas de gouvernement possible.
ADOLPHE'
Je ne la connaissais pas.
COSIMA. ^*^'
Tant pis pour vous. Mais, à présent, vous vous y soumettrez, ou bien, vous serez un homme sans foi ; vous aurez manqué à votre parole d'honneur. /*
CIGOLO, triomphant. '*^'
Je respire. . . il ne s'agit plus de fenêtres. Je cours me met-
tre au chocolat. {Passant entre tes deux.) Sera-ce au lait, 'oii à Teau ? ( à Adolphe. ) Comment Monsieur le Comte rafmé'-îiil? '^
ADOLPHE. •»<>'' •»"'>*I la^v*»^'
Au diable!
CIGOLO, a l'air de clierclicr quelle est cette préparation-ld.
Geste menaçant d'Adolphe.
(l'est très-bien. (// s'éloigne, ci dit d part, tn 'soiHtàit.)\^ÈU' lord! révolutionnaire!.. : i jucroi? .i >. -
Il (hanté, sur un air du genre bouilc.
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Anuiamo alla gloria »
Facciamo la cioccolata.