PUY DE DÔME
par excellence pour l’étude de révolutions volcaniques du globe. La forme de ses montagnes en révèle du reste immédiatement l'orgine. Elles sont généralement arrondies et présentent quantité de cônes isolés, produits par des volcans éteints avant l’époque historique, mais dont les cratères sont encore reconnaissables. Beaucoup de ces montagnes sont désignées sous le nom de puy, qui dérive du latin •podium. Il y en trois massifs : le premier près de Clermont, celui des monts Dôme, qui comprend plus de 60 puys, la plupart de 800 à 1250 m. d’altit., s’échelonnant à dr. et à g. du puy de Dôme (1465 m.; p. 157); le deuxième plus l’O. , celui des monts Dore et des monts du Cantal, qui a son point culminant dans le puy de Sancy (1886 m. ; p. 168), et le troisième au S., dominé par le Plomb du Cantal (1858 m.; p. 175).
La distance de Clermont au sommet du puy de Dôme est d'env. 14 et 16 kil. , qu'on fera à peu près en 4 b. en voiture (moins l'ascension du cône) et 7 h. à pied, aller et retour, arrêts non compris. Une voit, partie, ne coûtera guère moins de 20 à 25 fr. 11 y a eu a différentes reprises, dans la saison, un service d’omnibus pour le col de Ceyssat (v. cidessous), partant le matin de Clermont (7 h. 1 / 2 ) e * du col vers 4 h. ; on se renseignera d’avance si l’on veut en profiter. — On n’oubliera pas que l’air est toujours très vif au sommet du puy. 11 y a un café-restaur. (repas à 3 fr. 50) et le gardien de l’observatoire a des chambres à la disposition des touristes.
Au Puy pab Royat. — Route des voitures. — Royat, v. p. 154. Arrivé à l’établissement de bains, où s’arrête le tramway, on monte par la rue sur la rive g. de la Tirtaine. On laisse à dr. le chemin des piétons (v. ci-dessous), à peu près en face de l’église et près d’une petite cascade de la Tirtaine sous un pont. Plus loin, vers l’extrémité du village, on tourne à g., retraverse la rivière, suit un instant une rue de la partie haute de Royat et prend à dr. à la seconde rue latérale. Ensuite il n’y a plus à se tromper. La nouvelle route monte dans des prairies assez exposées au soleil, comme du reste presque tous les chemins dans la contrée, ce qui ôte de leur charme aux excursions en été. A 1 h. env. de Royat est le misérable hameau de Fontanat (deux petits restaur. à l’extrémité); la route traverse encore deux fois la Tirtaine un peu en deçà et le laisse à dr. A 20 ou 25 min. de là, on rejoint le chemin de la Baraque, et un poteau de l’autre côté indique celui du col de Ceyssat et du puy de Dôme, à travers une plaine à laquelle succède seulement un peu de bois au pied du cône. A g., sur une colline, les maigres restes du château de Montrodeix, dont la fondation remonte au moins au vm e s. Le col de Ceyssat (1078 m.) , où se trouvent une auberge et des baraques et où s’arrêtent les voitures, est à 4 kil. du carrefour, au S. du puy, et il y a encore de là 2 kil. */*, P ar un bon chemin en lacets, jusqu’à l’observatoire au sommet de la montagne.
Chemin des piétons, à partir de Royat. Ce chemin particulièrement recommandable pour le retour, à cause de la vue sur la vallée et dans la direction de Clermont, monte à dr. dans Royat, comme il est dit ci-dessus, traverse des vignes, tourne à g. et longe con-
pf .’ tjfi, i
fi j> y
t rt,/ C \v 1 u-- 5
»•/- ç; Jk* ‘ cii/ *
^rnlS*
• § ->M oj^ ?