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PREMIER ÉTAGE

Galerie Cheeavard. — Cette galerie, à g. en redescendant du 2 e étage, forme la suite des précédentes. Il y a 4 salles, la 2 e , la 3 e et la 4 e spécialement consacrées aux cartons que le peintre lyonnais P. Chenavard fit, après la révolution de Février, pour la décoration du Panthéon de Paris, et dont les sujets ne furent pas exécutés , le temple ayant été rendu au culte. Il n’y en a que 36 d’exposés, mais le nombre en est plus considérable. Ils représentent l’histoire de la civilisation, depuis la Genèse jusqu’à la Révolution fran{aise , et la plupart se distinguent par la grandeur du style et la clarté de la composition. — La i re salle renferme en outre quelques grands tableaux qui n’ont pu trouver place au musée de peinture du 2 e étage : de Champaigne, Exhumation de St Gervais et St Protais ; Detgoffet, Polypbème; Jouvenet, .Madeleine aux pieds de Jésus; Muller, Emigrés irlandais; le Sueur, Martvre de St Gervais et 8t Protais. — Cartons de Chenavard: 1, le Déluge; 3, Zoroastre; 6-8, Guerre de Troie; 10, Hippocrate; 11, Socrate; 13, Commencements de Rome; 14, Brutus condamnant ses fils ; 15, 16, Carthage et Seipion; 17, Caton d’Utique; 18, César; 19, Temps d’Auguste: 20, Jésus-Christ; 21, les Catacombes ; 22, les Apôtres; 23, Constantin; 24, Théodose et St Ambroise; 25, Attila; 26, Mahomet; 27. Grégoire Vil; 28, les Croisades; 29, le Rutli; 31, l’Imprimerie; 33,1e Siècle de Léon X; 34, Luther; 35, le Siècle de Louis XIV; 36, Voltaire; 87, Napoléon; 38, la Philosophie de l’histoire; 39, le Purgatoire; 40, l'Enfer; 41, la Résurrection; 42, le Paradis, les derniers sujets destinés au pavé.

*Husée Bernard. — Ce musée, qui a maintenant son entrée en face de la galerie Chenavard ou à dr. en descendant du 2 e étage, est une riche collection de tableaux donnée à la ville en 1875 par l’amateur de ce nom, ancien maire de la Guillotière. Il est précédé de 3 salles où il y a encore quelques toiles secondaires qui n’ont pu trouver place dans les galeries du haut, en particulier: dans la l re , 207, Court, Scène du déluge; 29, Preti , le Calabrlse, Mort de Sophonisbe; 233, le baron Gérard, Corinne au cap de Misène ; 11, C. Caliari, flls de P. Véronèse, la Reine de Chypre faisant son entrée solennelle à Venise; dans la 2 e , 206, Courbet, marine; dans la 3 e , quelques moulages et une momie.

I r ® salle du musée Bernard, de dr. à g., en commençant en faee^de l'entrée, et ainsi dans chaque salle, école française: 1 ,Em.Adam, le Maître de chapelle; 24 (à g. de la fenêtre), Z. David, Naufrage; 14, Chardin, Intérieur; 38 (à la porte), Gretue, sa fille, en costume de fantaisie ; 41, la Mire, la Vierge et l’enfant; 60, Puget, son portrait, et un certain nombre de toiles non cataloguées.

lie salle, école italienne: 134, Sasto/errato , le Sommeil de Jésus; 135, Raphaël (?), la Vierge, l’enfant Jésus et St Jean; 156, Ribera, le Christ au roseau; 121, Palma le Vieux, la Vierge et des saints; 101, Cantarini, Mort de la Vierge; 159, Zurbaran, Moine en prière; 129, le Guide (?), St Bruno; 140, Turchi , David victorieux; 143, A. del Sorte (?), 116, Mabute, *109, Crivelli, la Vierge et l’Enfant; 123, Pellegrini le K., Ste Famille; 153, Cano, le Christ mort; 145, le Dominiquin , Angélique et Médor; 141, P. del Vaga (T), la Vierge, l’enfant Jésus et St Jean; 128, Puligo, la Vierge ; 155, Murillo (?), l’Enfant à la cruche: 137, Solario, la Vierge et l’Enfant; 127, le Battan, Adoration des mages; 111, In n. da Imola, Ste Famille; 122, Panini, Ruines; 98, P. Véronète (?), Jésus chez Simon le Pharisien, esquisse avancée; 103, Z. Carrache, Ste Famille; 142, le Pirugin , St Jean l’Evangéliste; 107, Cesari, Andromède; 128, le Battan, Adoration des bergers.

III e salle, où se voit aussi une belle mosaïque antique, école italienne : 106 , Ann. Carrache, le Repentir de St Pierre; 132, le Tintoret, son portrait; 144, le Titien, Pan et Syrene; 224, tan Orley, d’après Raphaël, Ste Famille;

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Musée des antiques.

114, Giordano , Vénus délaissée par Bacchus et Cérès; 187, Bril, l’Elysée 131, le Guide (?) , le Sommeil de Jésus; 97, P. de Cortone , Naissance de la Vierge; 108, C'esarï, dit le Josépin, Jésus au jardin des Oliviers; 96, P. de Cortone , Mariage de la Vierge; 134, Domingo , le Duel; 110, le Francia , Vierge; 158, Ribera, Vieille femme tenant un verre; 99, P. Véronèse (?), Jupiter et Léda; 146, Zuccari , l’Annonciation; *124, Piaizetta , les Mangeurs de crème; 157, 1 libéra , St Jérôme.

IV e salle, école tlamande : 186, Brueghel de Velours et Rottenhammer, la Bonde des anges; 315, Jac. Ruisdael, paysage; 257, Brakemburg, Intérieur; 287, W. ran Mieris , le Malicieux; 316, Jac. Ruisdael, paysage; 334, Piciorj, le Sommeil interrompu; 23, sur un chevalet, Dagnan- Bouter et , Une noce chez un photographe; 2U7 , Jordaens, portr. de femme; 283, Kuyper, Fruits et faïence; 258, 260, Brouwer, Chirurgien, Buveur; 162, Denner, portr. de femme âgée; 12, le Brun, Descente de croix; 310, Rembrandt, portr. d’homme; 201, Goltzius, Madeleine; 230, Ryckaert, Musicien.

V® salle, école flamande : 170, Uolbein , Une donatrice ; 221, ûmmeganck, A l’abreuvoir; 278, ran Goyen, paysage; *219, Josse de ifomper et Brueghel d' Enfer (fleures), Une chapelle dans une grotte; 245. Corn. Bega, le Musicien buveur; 222, ûmmeganck, le Retour à la ferme; 169, Uolbein, le Donateur; 314 Sorgh, Intérieur; 272, 271, Dusart, Buveurs, Danse; 197, Fr. Franck, Prédication de St Jean; 167, Dietrich, Fuite en Egypte; 75, Tcepffer, Rétablissement du culte après la Révolution; *281, Honthorst, Chanteurs; 227, Rubens, l'Assomption ; 198, Fr. Franck, le Christ montant au calvaire; 235, Teniers le Jeune, Intérieur de cuisine ; *181, Bellegambe, la Trinité, triptyque ; 199, Fr. Franck, Noces de Cana; 274, Gér. de Lairesse, Achille à la cour de Nicomède.

VI e salle, écoles flamande, allemande, etc. ; 285, Lucas de Leyde , Ascension; 174, Cranach , Partie d’échecs; 273, ran der Eyck, Allégorie du grand synode protestant de Dordrecht en 1618; 171, Mengs , portr. du cardinal Archinto; 262, Brekelenkamp, l’Intérieur d’un savetier; 196, Fr. Franck, le Massacre des mille Vierges; 178, école anglaise (?), Intérieur d’un corps de garde; 189, ran Dyck, la Vierge aux anges; 279, J. liais. Noce villageoise; 183, r an der Bosch, Un alchimiste; 193, ran Dyck (?), portrait ; 20-1, tan Ilelmont, Fête champêtre; 2S8, IF. ran Mieris, portr. de femme; 308, Ravestein, portr. d’homme ; 49, Jacq. ran Loo , Diane et ses compagnes découvrant la faute de Callisto; puis de petits tableaux de genre moins importants.

VII e salle, fermée les jours ordinaires : estampes, etc.

•Musée des antiques. — Il est à la suite du précédent, et il a une entrée particulière par l’escalier au commencement de la galerie du rezde-chaussée qui conduit à celui du second étage. — I re salle; riche collection de médailles, frise en marbre, représentant des suovétaurilies ; masques, bustes, etc. — II e salle, d’abord des terres cuites, des bronzes, des verres et des vases antiques, des statuettes et des sarcophages égyptiens. — Dans 2 cabinets à g. , suite des médailles et d’autres objets moins anciens. — 3 e vitrine de la salle (v. hexagone), bijoux et camées antiques. 4 e vitrine, très beaux bronzes : cistes, miroirs, statuette de la Fortune, etc. A g., encore des verres et des bronzes antiques. 5 e vitrine (hexagone), suite des «bijoux, colliers et bracelets en or. — Dans un 3 e cabinet à g., surtout une «table de bronze contenant une grande partie du discours que l’empereur Claude prononça pour approuver la demande faite par la Gaule chevelue d’avoir le droit de fournir des membres au sénat romain; des fragments de mosaïques, etc. — Suite de la salle, 6 e vitrine, au milieu et à g., toujours de beaux bronzes, un *foculus ou brasier portatif, une *tête de Junon et un «Jupiter ou Neptune. — III e salle; objets du moyen âge, en particulier des ornements d’église; bronzes italiens du xvi e s.; bas-reliefs, médaillons, bronzes français des xv e xvn e s.; ouvrages de serrurerie du xvi e s., manuscrits et coffres. — IV e salle: env. 40 magnifiques émaux de Limoges, plus un triptyque qui en a 27; vases sacrés des xv e et xvi e s., verres de Venise, armes orientales et autres, des xiv e -xvn e s. — V e salle: meubles du xvi e s. — VI e salle, à g.; statue tombale et diverses autres sculptures du moyen âge Bœdeker. Centre de la France. 4 e édit. 19

290 III. R. d 7.

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Bourse.

et de la renaissance; boiseries. — VII e salle: suite des meubles et porte en bois sculpté du xvi e s. ; beaux ivoires; la Vierge et l’Ange de l’annonciation, deux statues en bois peint, ouvrages italiens du xiv®s. — VIII e salle: faïences et porcelaines du Japon, hispano-arabes, de Hollande, de France, surtout 2 grands bassins de Palissy; d'Italie, etc.

Muséum ou musée d' histoire naturelle , au 1 er et au 2 e étage de l’autre côté du grand escalier, ou dans l'angle du bâtiment de dr. Il est très complet, et il y a des étiquettes explicatives. Le 1 er étage est consacré à la minéralogie et à la géologie , le 2 e à la zoologie , à l'anthropologie et à la paléontologie. Les collections de botanique sont au parc de la Tête-d’Or (p. 292).

La bibliothèque du palais occupe au 1 er la partie comprise entre le muséum et le musée des antiques. Elle renferme 50 000 vol. traitant spécialement d’arts, de sciences, d’industrie et d’archéologie, et elle a des cabinets d’estampes et de dessins comptant env. 40000 pièces. — Le 2 e étage du même côté est occupé par l'école des Beaux-Arts.

Ve'glise St-Pierre (pl. D3), rue du même nom, à côté du palais, a un portail roman du ix e s., mais le reste est du xvn e s.

A quelque distance au N. -O. de la place des Terreaux se trouve la place Sathonay (pl. D3), décorée d’une statue de Jacquart (1752-1834), l’inventeur du métier à tisser qui porte son nom, bronze par Foyatier. — Un peu plus haut, Vancien Jardin des Plantes, transformé en square, et sur la droite les gares de la Croix -Rousse (p. 278 et 279). — Le quartier de la Croix - Rousse , sur la eolline au N. de la ville, est principalement habité par les ouvriers en soierie, nommés vulgairement canuts, et n’offre rien de curieux au simple visiteur.

De la place des Terreaux, nous passons à côté de l’hôtel de ville (seconde façade, v. p. 285), et nous nous trouvons sur la petite place delà Comédie, devant le Qrand-The'âtre (pl. D3-4), construction peu remarquable élevée de 1827 à 1830, avec des arcades occupées par des boutiques de libraires, etc. — Un peu plus loin est la place Tholozan, sur la rive dr. du Rhône, etc. (v. p. 291).

Nous tournons maintenant dans la rue de la Ré’publique, qui part de la place de la Comédie et se dirige, comme la rue de l’Hôtelde-Ville, vers la place Bellecour (p. 281). C’est aussi une rue neuve et une des plus belles de Lyon.

Le palais de la Bourse et du Commerce (pl. D 3-4), à g. en venant de la place de la Comédie, est un des édifices les plus remarquables de la ville. Il est de construction assez récente, dans un style renouvelé de la renaissance, sur les plans de Dardel. Il a deux façades magnifiques, mais un peu lourdes, avec leurs énormes pavillons à toits pointus. L’intérieur, qui est encore plus remarquable, rappelle par les dispositions du rez-de-chàussée la Bourse de Paris. Il y a au centre une cour carrée où se font les opérations financières et autour de laquelle régnent deux étages de portiques. Au-dessus sont des fenêtres flanquées de 24 cariatides colossales en bois, d’après Bonnet, soutenant le plafond, qui est décoré de peintures. Sous les portiques se voient huit statues des Eléments et des Saisons, par Bonnassieux, Fabisch et Roubaux. On remarquera aussi la décoration de l’horloge, trois statues en marbre blanc par Bonnassieux, l’Heure passée, l’Heure présente et l’Heure à venir. La Bourse commence à 11 h. et finit à midi et demi.

St-Bonaventure.

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Le premier étage est occupé par le tribunal de commerce et le conseil des prud’hommes, et au second, dans le fond à dr. , se trouve le musée d’art et d’industrie, public les dim., jeudi et jours de fête, de 11 h. à 4 h., et ouvert aussi aux étrangers les autres jours, sauf le lundi. L’entrée est par la façade du côté de la place de la Bourse ou au N. Ce musée, dont dépend encore une bibliothèque spéciale, a été transformé en 1890. 11 ne comprend plus que les objets se rattachant directement à l'histoire de la soierie en général, à diverses époques, et surtout de la soierie lyonnaise. La dernière salle, celle qui comprend les modèles du xix e s., est particulièrement digne d'attention.

La seconde façade de la Bourse donne sur la place des Cordeliers, où s’élève aussi l 'église St-Bonaventure (pl. E4), du xv e s. On en remarque principalement les vitraux modernes, par Steinheil, Thibaud, Lobin, etc., la plupart d’une couleur admirable; les balustrades des chapelles et les autels modernes de chaque côté du chœur, ornés de bas-reliefs.

La rue de la République traverse plus loin la petite place de la République (pl. D 4), où l’on doit ériger la fontaine des Fleuves et des Sources de Bartholdi qui était à l’exposition universelle de Paris en 1889.

Ensuite, à g. de la rue, le théâtre Bellecour (pl. D4-5), avec une grande loggia, et la place Bellecour (p. 280). — Nous tournons à g. pour arriver sur la rive dr. du Rhône , qui présente un coup d’œil imposant, avec ses larges quais et ses nombreux ponts très animés. Le quartier de l’autre rive est celui de la Ouillotiire, qui n’a à peu près rien d’intéressant pour l’étranger. On y aperçoit , sur le quai, les bâtiments neufs de l'Ecole de médecine (pl. Ë6). En amont, c’est le quartier des Brotteaux, dont il sera question ci-dessous.

A g., sur la rive dr. , les vastes bâtiments de l'Ilôtel- Dieu (pl. D E5-4), dont la fondation remonte au vi® s. La façade actuelle est d’après Soufflot, avec des groupes du Rhône et de la Saône par C. Elschoët. Son église, place de l’Hôpital, à l’E., a une chaire, des sculptures en marbre et une châsse remarquables.

Plus loin, leij/cee(pl.E3), où se trouve la bibliothèque de la ville, qui compte env. 200000 volumes et 2400 manuscrits. Elle est ouverte au public les jours non fériés, de 10 h. à 3 h.

Puis la place Tholozan (pl. E3), avec une statue du maréchal Suchet (1772-1826), en bronze, par Dumont. — Non loin d’ici, place de la Croix-Pâquet, la nouvelle «Ficelle» de la Croix-Rousse (p. 279).

Le beau pont Morand, reconstruit de 1888 à 1890, mène de cet endroit à la place Morand (pl. E3), décorée d’une fontaine en pierre d’après Desjardins. Elle se compose de deux grands bassins et de cinq petites vasques, avec des génies et une statue de la Ville de Lyon, par Bonnet.

Cette place est dans le beau quartier moderne des Brotteaux, qui touche au S. à la Guillotière et au N. -E. au parc de la ïête-d'Or

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Environs.

(v. ci-dessous). La deuxième rue que traverse le cours Morand, la rue de Vendôme, passe à dr. à V église St-Pothin (pl.F3), du style classique, et près du monument des victimes du siège de 1793 (pl. F 3); à g. à l 'église de la Rédemption (pl. EF2), dans le style du xm e s.

Au rond-point qui précède l’entrée du parc de la Tête-d’Or (pl. El), se voit le monument des Enfants du Rhône, érigé en mémoire de la défense nationale en 1870-71. Il se compose d’un groupe en bronze, sur un piédestal décoré d’un bas-reliefs représentant un lion mourant, et d’un hémicycle entourant ce piédestal, sur les plans de Coquet et sculpté par Pagny.

Le *parc de la Tête-d’Or (pl. F G 1-2) est une promenade digne d’une grande et riche cité comme celle de Lyon. Il a 114 hectares de superficie, et il est établi dans des terrains autrefois marécageux, préservés maintenant, comme les Brotteaux, des terribles inondations du Rhône par une puissante digue, qui a coûté 2530000 fr. Il n’existe que depuis 1856, mais il a déjà de beaux arbres. Au milieu est un vaste lac avec des îles, ce qui lui donne une certaine ressemblance avec le bois de Boulogne de Paris. Une partie du parc, à l’opposé du Rhône, a été transformée en jardins zoologique et botanique. Les serres y renferment des collections d’orchidées, de palmiers et de cycladées très remarquables. Il y a aussi un observatoire, une statue de Bern. de Jussieu par P. Aubert , un chalet restaurant, etc. Le chemin de fer de Genève longe le parc à l’E.

Environs. — Les environs de Lyon , surtout les bords de la Saône, sont très pittoresques et parsemés de maisons de campagne. On fait particulièrement une jolie promenade en bateau à vapeur à Ile-Barbe, petite localité dans une île en aval de laquelle il y a un grand barrage. Elle offrep eu de curiosités, de même que St-Rambert , en face, sur la rive dr., si ce n’est son église. — Chemin de fer, v. p. 219-220.

Excursion intéressante au Mont-d’Or, montagne au N. de Lyon, qui présente trois sommets principaux: le Mont-Ceindre (467 m.), le Mont-Houx (612 m.) et le Mont- Verdun (625 m.). On y jouit de beaux points de vue. Le mieux est d'y aller par la voit. publ. de Lyon (rue de la Platière, 9) à St-Cyr-au-Mont-d' Or (7kil.; 50 ou 60 c.). On arrive de là en 40 min. sur le Mont-Ceindre (restaur.). Le Mont-Houx est 50 min. plus loin et le Mont- Verdun à 40min. de ce dernier: le sommet en est fortifié. On peut revenir par la ligne de Paris, en la prenant à la station de Couzon (p. 220). — Charbonnières , v. ci-dessous.

De Lyon à Paris, B. 36 et 37; à Clermont-Ferrand, R. 37 et 34; à Besancon par Bourg , R. 44; à Genève, R. 48; à Sl-Etienne et au Puy, R. 37 et 34; a Marseille, à Aix-les-Bains , à Chambéry , à Grenoble, à Toulouse , à Nîmes, à St-Genix-d' Aoste, etc., v. le Midi de la France, par Bædeker.

De Lyon à Montbrison: 79 kil. ; 3 h. 10 à 3 h. 35; 8 fr. 85, 5 fr. 95, 3 fr. 90. On part de la gare St-Paul (pl.C3) et traverse immédiatement un tunnel de 1400 m., sous la colline de Fourvière. — 2 kil. Lyon-Gorge-du- Loup, station après laquelle on croise la ligne de Paris et passe dans un autre tunnel, de 305 m. — 9 kil. (5 e st.) Charbonnières, village dans un beau site, avec une source ferrugineuse froide et un établissement de bains très fréquenté par les Lyonnais (casino). — 23 kil. (9 e st.) L’Arbreslo (p. 222), sur la ligne de Roanne à St-Germain-au-Mont-d’Or et Lyon. La voie remonte la vallée de la Brêrenne. — 26 kil. Sain- Bel. A 2 kil. au N. -O. est le village de Savigny , jadis célèbre par son abbaye, dont il reste peu de chose. Mines importantes de pyrite de cuivre. —34 kil. (12 e st.) Courzieux. La vallée devient étroite et pittoresque; 6 viaducs et 3 tunnels. — 43 kil.

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Environs.

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