ET AFFAIRES DE LA CHAMBRE DU ROI
Monsieur,
4J 'hommage de cette petite comédie M||K^ vous est dû; les applaudissements (Mii^^-J^^ï dont elle a été suivie m'ont étonné
nwi-nième autant que mes enneniis. Je cherche moins, en vous la présentant, à demander de nouvelles bontés qu'à vous donner un ténwignage public de ma reconnaissance pour les anciennes. N'attendezpas de moi ces louanges que l'intérêt prodigue à l'orgueil. Votre mérite, chéri de tous les gens de lettres, va