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flanc droit ou sur le flanc gauche ; aussi est-on obligé de luiintroduireles morceaux dans la gueule.
Le 9. Les mouvements de rotation autour de l'axe longitudinal n'existent plus. I1 commence à se tenir sur les quatre pattes, les pattes antérieures extrèmement écartées, le train postérieur affaissé. Cette attitude ne peut être gardée que quelques secondes, puis l'animal retombe sur le côté gauche. Quand il est sur ses pattes, la tête regarde encore à droite. Il ne peut s’alimenter seul.
Le 10. Il commence à faire quelques pas seul, mais les pattes antérieures sont toujours très écartées et les oscillations du tronc extrêmement prononcées,
Le 11. La marche est en progrès, les pattes sont moins écartées, mais le tronc postérieur est toujours faible : les pattes, après quelques hésitations, se détachent du sol brusquement et retombent de même.
Le tracé (fig. 104) indique les caractères principaux de la marche. L'écartement normal des pattes antérieures étant figuré à droite du tracé, le tracé indique que cet écartement est augmenté pour les pattes antérieures et pour les postérieures, mais celui des pattes antérieures subit de plus fréquentes variations. La direction générale vers le but est conservée : l'animal étant fixé au point de départ de la flèche et une personne se trouvant au point d'arrivée, attirant l'animal avec un morceau de viande, la flèche qui indique la ligne la plus courte est suivie à peu près par l'animal, mais les pattes antérieures figurées en gris décrivent par rapport à cette ligne des oscillations beaucoup plus grandes que les pattes postérieures figurées en noir. En effet, quand il marche, le train antérieur est successivement entraîné à droite, puis à gauche (démarche ébrieuse), le train postérieur au contraire semble servir de pivot à ces mouvements et ne suit pas le train antérieur dans ses mouvements de translation. :
” La progression est lente et de courte durée, la fatigue survient vite, l'accélération de la respiration très marquée.
Le 13. La marche est moins altérée. Les pattes antérieures ne sont toujours soulevées qu'après tâtonnement, puis le soulèvement se fait d'une façon brusque. Pendant la marche, la tête est tournée du côté gauche.
Au repos, l'animal étant couché sur le ventre, les pattes antérieures étendues en avant, il se produit des oscillations incessantes de la tête et du tronc (surtout transversales).
Il ne peut toujours s’alimenter seul.
Le 15. La marche, bien qu'améliorée, présente les mêmes troubles. L’écartement des pattes, surtout des pattes postérieures, est moins prononcé, le train antérieur se porte encore alternativemenu à droite ou à gauche, tandis que les déviations du train postérieur sont à peine marquées. La marche est un peu plus rapide : il peut courir, il semble même que dans ce dernier cas l'animal marche mieux suivant une ligne droite; mais l'effort musculaire est très grand, les pattes sont levées très haut au-dessus du sol, enfin la fatigue survient vite. Il ne mange ni ne boit seul.
Les réflexes tendineux sont exagérés des deux côtés.
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Le 21. Ii commence à boire et à manger seul.
Pour boire, il doit écarter les pattes antérieures, de manière à conserver
FIG. 104. — Tracé de la marche du chien S. Oscillations surtout marquées pour les membres antérieurs (en gris). Direction générale vers le but, indiquée par la flèche, conservée. En bas, écartement des pattes ramenées dans leur position normale. (Échelle 1/12.)
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