‹ Le chambard socialisteChapitre 135 sur 412 · L.-B. Genève. — Impossible de publier · texte numérisé non relu

L.-B. Genève. — Impossible de publier

Lamagat. — Même réponse qu’au premier.

Unenuemi des jocrisses. — Idem,

Xavier Gnillemin. — Trop long.

Jollivot. — Moins bien que l’autre.

Jacques Plèbe. — Trop scabreux en ce moment.

Albert Sérieys, — Votre pièce ne répond pas du tout à notre

Lonis Bourdou. — Accepte avec plaisir. Pas trop long.

Ces messieurs Prêtres

Un éclésiastiquo du nom de Sterlin, livre à pi publicité le projet de fondation d’un syndicat de prêtres eu déclarant qu’il permettrait ah polit clergé do seconor le joug épiscopal.

O’est l’insurection du tricorne contre la mitre. Les livres sterling — O Slorliu ! — du bndjet des cultes sont l’enjeu. Que ce soit la nuire on lo tricorn’e qui gagne, nous sommes toujours surs de

— Le dominicain défroqué Hyacinthe, qui s’installa à son compte sous lo nom de Loison, n’ayant pas réussi dans son commerce, travaille maintenant au cachet. Dans une de ses dernières conférences, il a découvert que les fondateurs du baptême civil de la Maison du Peuple sèment à pleines mains' la graine amère d’oit naîtront les RavaclioTet lus Vaillant.

t'a manque d’originalité. Lo juif Raynal, le youtre Remucli, le protestant Ribot, le catholique d’Hulsl ne disent pus autre chose. Si Loison l’était un pou moins, il saurait que la graine productrice des révoltés et des dynamitants^ s’appelle misère, et

— Le monsignor d’Hulst prêche à Notre-Dame. Do haut de la chaire métropolitaine, il étend sur les oies qui l’écoutont ses grandes ailes de chauve-souris. Sou sujet nous semble particulièrement bien ehoisi : la famille. El voici quelque uns dos points que lo prédicateur traitera : respect dit lien conjugal et des fruitsde mariage ; des enfants, des parents...

.le me demande ou d'Hnlst s'esi renseigné là-dessus. Puisqu’il porte une robo, c’est qu’il n’a pas. de sexe. Alors que parle-t-il de li-uit du mariage, du lien conjugal, puisqu’il n’a jamais mis sou noz dans ces sortes d'affaires.

— Dans lo decret signé par le pape relativement à 1a béatification de Jeanne d’Arc, il est dit que Dieu montra l'héroïne pour défendre les intérêts de la religion qui étaient menacés.

Or, les evêques et les moines qui brûlèrent la pauvre fille invoquèrent les mêmes motifs puisqu’ils la condannèrent comme

La parole de Dieu et de sou église varie suivant les besoins de la cause ; mais elle est toujours d’accord avec les maîtres du

« Dieu, a dit Camille Dcsmonlins, se rnngo toujours du coté des gros bataillons. »

Il aurait pu ajouter : et des gros sacs d’éeus. Jésus-Christ n’était pas juif pour rien.

— Cet ivrogne do Soulard, qui boit sa goutte dans le calice archiépiscopal de la cathédrale d’Aix a trouvé un admirateur. C'est Emile Olliviev. Voilà qui rapproche Uontte-Soulard do son divin maître. Pendant sa passion, celui-ci se trouvant au jardin des Olliviers, but te calice de la honte jusqu’à la lie.

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