SCÈNE PREMIERE
Deschèques ( seul )
Il se promène fiévreusement sur la scène J’ai lo truc. Oet animal de Dumesnil doit avoir les pièces. Depnis que cette malencontreuse lettre a disparu, je u’ose même , l’Ius lire les jouruaux. Moi, lo grand orateur du gouvornemunt ! Moi qui suis en droit de prétendre au portefeuille ! Avoir eu jusqu’ici toutes les chances, posséder une délicieuse femme et une rondelotlo fortune, lestement acquise, et tout à coup se voir à doux pas de l’abîme, pnree qu’un chiffon de papier vous a éto dérobé ! Je ne dors plus, je ne vis plus. Et tout à l’heure, dans le lit, le tiède eidaceuient du joli corps d’Hélêno m'était un suplico ; il mo semblait, sous l’étreinte de ses bras, subir l’étranglemont de tous ceux qui guettent ma chute, mes ennemis et mes amis ! Mais la voici; je dois m’efforcer de paraître calme
Madame Deschèques (en peignoir)
Déjà levé, Deschèques ? Qu’as-tU donc? Tu u’as cessé, toute la nuit, de mo donner do grands coups de pieds. Voyons, qu’as- tu? Deschèques
Mon Hélène !
Madame Deschèques
Toujours ces misérables questions de papiers, je parie ? Va, tu es bien sot de te chagriner pour si pou. Encore quelque temps et tu seras ministre, ô mon Deschèques ! Que t’importe les potins des euvieux ?
Deschèques
Ecoute : Envoie ohereber lo Petit Chantage, nu premier kiosque. L’enfant ne pourrait-il y aller ? J’ai si peu confiance eu nos domestiques !
Madame Deschèquss
Oui, tu ou changes dix fois par jo rais quo Forain les place chez toi politiques. (Bile appelle, et son fils
ur. Pour un peu, tu t’imaginepour s’approvisionner de types
Madame Deschèques
Tiens voici un sou. Cours acheter lo Petit Chantage.