‹ Le chambard socialisteChapitre 178 sur 412 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les portes de la salle s’ouvrent avec tracas, et le flot des députés se précipite, inondant la salle. Acclamations vociférantes.

Forest de Bondy

C’est un triomphe sans précédent ! Deschèques a fait justice des maîtres-chanteurs qui se jouent des réputations politiques ! Deschèques est un grand homme !

Un puissant orateur !

Autre député

Un maître ! Notre maître à tous !

Forest de Bondy (entrant en coup de vent)

Nous sommes perdus ! Le Petit Chantage publie ta lettre, ainsi çue des documents écrasants sur Vénal, Le Croupier, Bontemps et Barillot. L’émotion produite est considérable !

Deschèques

Duinesnil m’a roulé! Je suis foutu !

Forest île Bondy

Comment ? Est-ce donc toi qui as livré ces papiers à Dumesnil ? Tu os complet, mon gaillard ! Salaud !

Deschèques

Tu récrimineras plus tard. En attendant, il faut aviser. Je to l’ai déjà dit, n’est-co pas ? Si je tombe, tu tombes. Arrange-toi.

Forest de Bondy

Tu es un cochon ! Je te lâche ! >

Deschèques

Un cochon ?Et toi donc ? Je n’ai qu’un mot à dire, et tu passes on cour d’assises pour faux, abus de confiance et escroqueries. Tu as détroussé un par un tous tes électeurs !

Forest de Bondy

En tout cas, je no un chéquard, moi !

pas uu panamiste, moi ! Je ne suis pas Desehèques

Non. Tu es trop crapuleux pour avoir le coup d’œil des grandes affaires. Tu te compromettrais pour cent sous.

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